De Thomas SANKARA à Ibrahim TRAORÉ : le Burkina Faso rallume le feu de la dignité africaine et écrit dignement son histoire révolutionnaire
Depuis l’aube de la Révolution d’août 1983 portée par le Capitaine Thomas SANKARA, le Burkina Faso s’est inscrit dans une trajectoire historique singulière, forgée par l’audace, le courage politique et la quête d’une souveraineté totale. Plus qu’un simple chapitre dans les annales africaines, cette révolution est devenue un héritage vivant, un flambeau que des générations se transmettent pour affirmer que l’Afrique peut se tenir debout, fière et maître de son destin.
Aujourd’hui, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ incarne la continuité et la résurrection de cet idéal, rappelant à l’Afrique que rien n’est impossible lorsqu’un peuple se libère de la peur, de la domination et de la résignation.
Thomas SANKARA avait posé les fondements d’un développement endogène fondé sur la dignité, l’intégrité, l’autosuffisance et la justice sociale. Il a montré qu’un État pauvre en ressources financières pouvait devenir riche en valeurs, en idées et en action.
Quarante ans plus tard, Ibrahim TRAORÉ réactive cette dynamique révolutionnaire en assumant, sans détour, un projet de souveraineté nationale construit sur la rupture avec la dépendance, la revalorisation du travail, le panafricanisme concret et la défense inconditionnelle du peuple burkinabè. Là où d’autres dirigent pour plaire, il gouverne pour servir ; là où d’autres cherchent la caution étrangère, il s’appuie sur la nation et sur la jeunesse africaine.
Le Burkina Faso redevient aujourd’hui un laboratoire politique pour l’Afrique, un espace où renaissent l’audace, l’espoir et l’imagination révolutionnaire. Des chantiers structurants aux réformes institutionnelles, en passant par la mobilisation populaire sans précédent, la vision portée par le Capitaine TRAORÉ dépasse les frontières nationales et réveille la conscience souverainiste partout sur le continent. Elle inspire les peuples et interpelle les élites africaines.
La révolution n’est plus seulement une mémoire sankariste, elle est redevenue une réalité en mouvement.
Protéger Ibrahim TRAORÉ ne relève pas d’un culte de la personnalité, mais d’un impératif historique. Il s’agit de préserver l’incarnation actuelle d’un combat entamé par SANKARA, afin qu’il ne soit plus jamais interrompu.
Le Burkina Faso n’est pas seulement en train d’écrire son avenir, il montre à l’Afrique que le développement n’est pas un cadeau, mais une conquête. La révolution n’est pas un slogan, mais un moteur, non pas un rêve, mais un impératif. Ainsi, d’un capitaine à un autre, le fil rouge de la lutte demeure, porté par un peuple debout, conscient que l’histoire ne pardonne ni la soumission ni l’oubli.
Kaki ✍🏼
Faso Voxpress
