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[#AES] Sécurisation du Sahel : La Force Unifiée de l’AES, un rempart souverain contre l’hydre terroriste

L’annonce de la création de la Force Unifiée de l’Alliance des États du Sahel (FU/AES), dont le siège est au Niger, marque un tournant historique et sans appel dans la lutte contre le terrorisme dans la région. Bien plus qu’une simple coopération militaire, cette initiative des Chefs d’État du Burkina Faso, du Mali et du Niger est l’incarnation d’une souveraineté retrouvée et d’une volonté politique inébranlable : celle de prendre en main le destin sécuritaire sahélien.

Face à l’escalade des violences djihadistes, la naissance de cette force conjointe n’est pas un luxe, mais une nécessité vitale. On pourrait même affirmer que si la FU/AES n’existait pas, il aurait été impératif de la créer.

Pendant trop longtemps, la lutte au Sahel a reposé sur une dépendance à l’égard de forces étrangères dont le jeu, souvent perçu comme trouble et ambivalent par les populations, n’a pas permis d’endiguer la menace. L’avènement de la Force Unifiée de l’AES vient rompre ce cycle et restaurer la confiance. Désormais, le combat est mené par des hommes engagés et de bonne foi, animés par un patriotisme sincère et une connaissance intime du terrain et de ses enjeux.

La clairvoyance du trio des Chefs d’États, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ du Burkina Faso, le général Assimi GOÏTA du Mali, et le Général Abdourahamane TIANI du Niger mérite d’être saluée. Leur vision stratégique repose sur un principe fondamental : la mutualisation des efforts est le gage d’une victoire incessante sur les forces du mal.

En mettant en place un État-Major Intégré, en partageant les renseignements et en coordonnant des opérations transfrontalières, l’AES s’assure que le « taureau sera pris par les cornes » et maîtrisé. L’ennemi ne trouvera plus refuge dans sa fuite d’un territoire à l’autre. Avec une force estimée à terme à environ 5 000 hommes, aguerris et bien équipés, l’objectif est clair : repousser l’ennemi à son dernier retranchement.

Au-delà de l’impératif sécuritaire immédiat, la Force Unifiée de l’AES porte une ambition plus vaste : positionner l’Alliance comme une puissance militaire majeure en Afrique de l’Ouest, voire dans l’Afrique toute entière.

La lutte pour la souveraineté nationale et régionale passe nécessairement par la constitution d’une armée unifiée et aguerrie. L’AES démontre que l’autonomie stratégique n’est pas à négocier. Elle se conquiert. Cet outil de défense collective est la preuve que les États du Sahel sont capables de se doter d’un instrument à la hauteur des défis colossaux qui les assaillent.

L’espoir est palpable. Avec des hommes performants, formés et dotés des moyens modernes nécessaires, la FU/AES ne fera pas seulement reculer le terrorisme. Elle enverra un signal fort à la communauté internationale : le Sahel a choisi sa voie, celle de l’autodétermination et de la victoire.

La dynamique lancée par Niamey, Ouagadougou et Bamako est celle d’une nouvelle ère où la sécurité et le développement se construisent de l’intérieur, par les fils du Sahel, pour le Sahel.

Soumoubienkô KI✍️

Faso Voxpress

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