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[#Burkina_Faso] Coup d’État déjoué : Le FDP appelle à l’extradition de l’ex-président DAMIBA et à l’application de la peine de mort 

Le Front de Défense pour la Patrie (FDP) a salué l’échec de la tentative de déstabilisation des institutions du Burkina Faso survenue les 3 et 4 janvier 2026, et a appelé à l’application de la peine de mort contre les auteurs . C’était lors d’un point de presse tenu dans l’après-midi de ce mercredi 7 janvier 2026 à Ouagadougou, qui a mobilisé un nombre important de militants du mouvement.

 

« Le FDP constate et salue l’échec cinglant de la tentative de déstabilisation des 3 et 4 janvier, une entreprise criminelle visant à plonger le Burkina Faso dans le chaos institutionnel, l’effondrement sécuritaire et la soumission géopolitique », a déclaré Lassané SAWADOGO.

Dénonçant fermement ce qu’il qualifie « d’actes de trahison nationale » perpétrés par des nationaux en complicité « avec des forces extérieures hostiles au choix souverain du peuple », le premier responsable du mouvement a lancé un appel à l’application de la peine capitale contre les auteurs du putsch déjoué. « Au regard de la gravité de ces faits, le FDP exige que tous les auteurs, complices et soutiens de ces entreprises subversives soient exposés publiquement, et que la peine capitale prévue par les lois souveraines soit appliquée sans complaisance », a-t-il martelé.

 

Poursuivant la lecture de la déclaration, Lassané SAWADOGO a indiqué que ces « manœuvres, d’inspiration néocoloniale et impérialiste, traduisent une volonté délibérée de sacrifier des vies humaines, de désorganiser la défense nationale et de briser l’élan de reconquête de la dignité et de l’indépendance véritables du Burkina Faso ».

S’agissant du cerveau présumé de cette tentative mise en échec, l’ex-président, le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo DAMIBA, le coordonnateur national du FDP a exhorté les autorités togolaises à faciliter son extradition. Il l’accuse d’être « impliqué à plusieurs reprises dans des tentatives avérées de déstabilisation du Burkina Faso depuis le territoire togolais ».

Le mouvement a également exprimé sa gratitude et félicité les services de renseignement, avec à leur tête le président du Conseil national de sécurité d’État, le Commandant Oumarou YABRÉ, pour avoir contrecarré cette énième tentative de déstabilisation, permettant ainsi de préserver l’État, les institutions et la continuité de la dynamique souverainiste en cours.

 

Lucien DAKISSAGA ✍️

 

 

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