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[#Burkina_Faso] La Révolution Progressiste Populaire au cœur de l’affirmation de l’humanité de l’homme africain

Le 12 janvier 2026, un communiqué du gouvernement annonçait des changements majeurs dans l’appareil gouvernemental du pays. Plusieurs ministères ont changé de dénomination, dont celui de la Justice, qui passe de ministère de la Justice, des Droits humains, Garde des Sceaux et des Relations avec les institutions à ministère de la Justice.

Ce changement de dénomination au niveau du département de la Justice n’est pas anodin. Il marque une étape de rupture avec des appellations héritées du passé colonial ou fondées sur des préjugés raciaux qui étaient mis en exergue par le colon dans la prise de certaines décisions visant à réguler la société selon sa propre conception, sans tenir compte des aspects culturels du terroir local.

 

Aujourd’hui, la Révolution Progressiste Populaire, conduite par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, entend rabattre les cartes sur la table, rétablir une certaine vérité historique et faire du passé un « rétroviseur » permettant de fonder les bases d’une nouvelle société burkinabè.

Cette démarche s’inscrit dans une dynamique nouvelle où la résistance se veut une alliée de la force culturelle et institutionnelle pour maintenir le cap de la quête de la souveraineté.

En décidant d’adopter le dénominatif simple de « ministère de la Justice », l’État engage sa solidité institutionnelle dans un contexte où les acteurs gouvernementaux actuels s’affirment de manière décisionnelle afin de faire des institutions les piliers de la société burkinabè.

L’appellation « ministère de la Justice » ouvre ainsi une nouvelle fenêtre d’appropriation de ce département dans toute sa plénitude, sans accumulation de qualificatifs, pour affirmer sa capacité à faire régner la loi sur l’ensemble du territoire national.

 

Au-delà, comme évoqué dans les lignes ci-dessus, ce nouveau dénominatif peut être perçu comme une véritable réappropriation du passé culturel, où chaque communauté disposait en son sein de mécanismes traditionnels visant à assurer la stabilité communautaire, à faire valoir le droit en cas de litige ou d’injustice subie.

 

Il s’agit donc d’une nouvelle page de l’histoire de l’administration judiciaire burkinabè qui s’écrit sous l’ère de la Révolution Progressiste Populaire, avec au cœur l’affirmation de soi et de son humanité, loin des préjugés.

 

L’État entend ainsi renforcer sa maturité institutionnelle à travers des institutions recentrées sur les enjeux actuels, loin de la conjonction excessive des charges qui donnait l’image d’institutions jouant à la fois les rôles d’arbitre et de médiateur, situation souvent synonyme de faiblesse institutionnelle.

 

Wendyam ✍️

 

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