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Burkina Faso: Quand le SIG et les DCRP pulverisent le narratif occidental et imposent la loi du terroir informationnel face aux médias impérialistes

Dans l’arène des conflits modernes inhérents aux réalités internationales et sous-regionale, la maîtrise de l’information n’est plus un luxe, mais une composante vitale de la défense nationale. Le Burkina Faso, sous l’impulsion de la Révolution progressiste populaire, a magistralement compris que la communication est une arme de précision capable de façonner les consciences et de cimenter l’unité nationale. 

Longtemps, le pays a subi les assauts d’un narratif exogène, orchestré par des puissances impérialistes via des médias occidentaux agissant comme des vecteurs de désinformation.

Une vue d’en face du siège de la télévision AES à Bamako

Ces manœuvres dans la manière et le contenu de l’information, loin d’être anodines, visaient à distiller le doute, à amplifier la menace terroriste et à maintenir un état de dépendance psychologique. Face à ces stratégies de manipulation trompeuses, le Burkina Faso a opéré une rupture historique en reprenant possession de sa propre parole.

 

Cette reconquête narrative, véritable travail scientifique et méthodique, a trouvé ses fondements sous la direction de Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO, alors ministre de la Communication et actuel Premier ministre, avant d’être intensifiée avec brio par son successeur, le ministre P. Gilbert OUÉDRAOGO.

Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO

L’accent est mis sur la communication institutionnelle avec un grand concours des directions de la communication et des relations publiques (DCRP) des différents ministères du Burkina Faso sous fond de l’accompagnement constant du service d’information du gouvernement (SIG).

Ce travail constant des DCRP des ministères et l’appui consistant du service d’information du gouvernement ont contribué fortement à rendre très fluide la communication institutionnelle pour que le citoyen lambda soit proche de l’administration et du gouvernement.

La communication menée par le SIG et les DCRP sans exception aucune, réussit si bien à engager les citoyens à porter la cause souverainiste dans tous les secteurs d’activités au Burkina Faso. C’est le lieu de congratuler tous ses maillons de communication en faveur de l’action gouvernementale.

L’opérationnalisation de la radio Dandé Liptako, véritable « Voix du Sahel », marque un tournant décisif dans ce maillage de la souveraineté nationale.

Une vue du bâtiment de la radio ‹‹ Dande Liptako›› à Ouagadougou

En se dotant d’outils puissants, complétés à l’échelle régionale par la télévision de l’AES basée à Bamako, le Burkina Faso ne se contente plus de répondre mais passe à l’offensive en matière informationelle. Le pays des Hommes intégres, impose son propre rythme, sa propre vérité et sa propre vision du monde.

Aujourd’hui, l’efficacité redoutable de cette communication se mesure à l’adhésion indéfectible du peuple burkinabè aux idéaux portés par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Chef de l’Etat. Un peuple conscientisé est un peuple invincible. C’est précisément cette clarté informationnelle qui permet aux citoyens de rejeter les tentatives de déstabilisation pour se concentrer sur l’objectif ultime qu’est la souveraineté totale et véritable.

Cette victoire sur l’impérialisme médiatique n’est pas seulement une réussite technique, c’est le socle d’une trajectoire héroïque d’un peuple résolument déterminé à être maître de son destin.

En maintenant ce cap et en approfondissant cette dynamique au sein de l’AES, le Burkina Faso s’assure que l’histoire de sa marche vers le bonheur et la dignité soit écrite, pour la première fois, par sa propre main et pour son propre destin.

Soumoubienkô KI✍️

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