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Burkina Faso/Chefferies coutumières et traditionnelles: Le retour aux sources de la stabilité burkinabè

Pendant trop longtemps, les chefferies coutumières et traditionnelles du Burkina Faso ont été détournées de leur essence, réduites par certains acteurs politiques à de simples instruments électoraux, une passerelle pour accéder au sommet de l’État.

Cette approche, héritée de logiques impérialistes, visait davantage à fragmenter le tissu social pour mieux dominer le peuple qu’à servir l’intérêt général.

En déplorant cette instrumentalisation, le capitaine Ibrahim TRAORÉ, le president du Faso, marque une rupture historique. Il ne s’agit plus d’utiliser la tradition comme rempart à des fins politiques mais de la restaurer dans toute sa dignité et son rôle classique.

Pour preuve, l’adoption récente de la nouvelle loi reconnaissant officiellement ces institutions constitue un signal fort pour sonner la fin des manipulations d’un corps ancestral à des fins politiques.

Elle permet aux garants des us et coutumes de retrouver leur posture réelle et de redevenir les piliers de l’édification nationale.

Par exemple, à travers des initiatives comme le « Bu Kaoré », la chefferie est replacée au cœur de la cité comme gardienne de la paix et de la justice sociale.

Ainsi, sous l’impulsion de cette vision, ces institutions séculaires sortent du jeu politique partisan pour réintégrer leur rôle classique de médiation et de régulation.

C’est en s’appuyant sur cette légitimité ancestrale retrouvée que le Burkina Faso renforce aujourd’hui les fondements de sa stabilité et garantit un vivre-ensemble durable à l’ensemble de ses citoyens.

Soumoubienkô KI✍️

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