Burkina Faso: le Capitaine Ibrahim TRAORÉ veut remettre les savoirs endogènes au cœur du développement
La Révolution progressiste populaire (RPP), proclamée le 1er avril 2025 par Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, se veut une aspiration politique centrée sur l’affirmation des forces endogènes de l’État burkinabè.
Le cap fixé à l’horizon 2030 pour bâtir une nation résiliente maîtrisant les leviers de son développement ne saurait être atteint sans une mise en valeur des savoir-faire endogènes. Dans son volet consacré à la recherche, à l’innovation et à la valorisation des résultats, le PND 2026-2030, qui dévoile l’architecture du plan pour un Burkina émergent, place la promotion des savoirs endogènes au premier plan.
Sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, l’État ambitionne, d’ici à 2030, de porter à 80 % la proportion des savoirs endogènes documentés et vulgarisés, contre 0 % en 2025. L’atteinte de cet objectif nécessitera la mise en place de mécanismes de protection, de documentation et de valorisation des savoirs locaux.
Ainsi, il n’est plus question d’ignorer les connaissances que recèlent nos sociétés et que certains, par méconnaissance, caricaturent comme de la « sorcellerie » ou des « pratiques occultes ».
La Révolution progressiste populaire replace désormais le Burkinabè face à son histoire et l’interpelle sur un passé qui n’est pas uniquement fait de « bas » et de « néant », comme le laisse parfois croire une certaine histoire écrite et enseignée dans les écoles et universités contemporaines.
En décidant de valoriser les savoirs endogènes, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pose un acte majeur susceptible de contribuer fortement à la construction du pays et à l’édification d’une architecture du savoir dont seuls les Burkinabè maîtriseront les contours.
Cette orientation pourrait constituer l’une des forces de cette révolution, dans un monde où la maîtrise des connaissances scientifiques demeure un levier essentiel de puissance et d’affirmation des nations.
Wendyam ✍️
