Burkina Faso: promotion de la médecine traditionnelle et alternative, cap sur la souveraineté sanitaire

Lors du Conseil des ministres tenu le jeudi 2 juillet 2026 sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, en présence du Premier ministre, Camarade Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO, une communication a été faite relative à l’organisation de la 24e Journée africaine de la médecine traditionnelle (JAMT) et de la 14e Semaine nationale de la médecine traditionnelle et alternative (SNMTA).

La ministre de la Famille et de la Solidarité, la Camarade lieutenant-colonel Passowendé Pélagie KABORÉ, assurant l’intérim du ministre de la Santé, a informé le Conseil des ministres des préparatifs de ces importantes activités placées sous le signe de la valorisation des savoirs endogènes et de l’amélioration de l’offre de soins au Burkina Faso, conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire.

Placée sous le thème : « Introduction des médicaments traditionnels améliorés dans les directives nationales de prise en charge des maladies au Burkina Faso : défis et opportunités pour l’atteinte de la souveraineté sanitaire », cette édition met en lumière la volonté des autorités de renforcer l’intégration de la médecine traditionnelle dans le système de santé national.

La SNMTA se tiendra du 31 août au 05 septembre 2026, tandis que la JAMT sera célébrée le 05 septembre 2026 à Manga, dans la région du Nazinon.

Ces rencontres rassembleront plus de 1 000 praticiens de la médecine traditionnelle et alternative, 80 chercheurs, 150 exposants ainsi que 7 000 visiteurs attendus. Elles offriront un cadre d’échanges, de partage d’expériences et de promotion des bonnes pratiques entre acteurs du secteur.

Le gouvernement entend ainsi accorder une place de choix aux tradipraticiens, qui jouent déjà un rôle important dans le soin de plusieurs pathologies.

Dans le contexte socioculturel, de nombreux Burkinabè considèrent en effet la médecine traditionnelle comme une alternative crédible pour répondre à certains besoins de santé.

L’organisation de ces deux événements revêt une importance capitale pour le pays. Sous le leadership du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, les initiatives et réformes engagées visent à renforcer la contribution des savoirs endogènes au développement national.

En faisant ce choix stratégique, l’État entend non seulement lutter contre les préjugés autour de la médecine traditionnelle, mais aussi renforcer la crédibilité des acteurs du domaine, tout en favorisant une saine émulation entre praticiens et acteurs de la médecine conventionnelle, consolidant ainsi les bases de la souveraineté sanitaire nationale.

Lucien DAKISSAGA

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