Burkina_Faso: Baisse des prix des denrées: Quand le pouvoir d’achat redevient une priorité nationale

Sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, le gouvernement burkinabè a fait du pouvoir d’achat des ménages un chantier central. Dans un contexte marqué par les effets du défi sécuritaire et les tensions internationales sur les marchés, alléger le panier de la ménagère, en ville comme en milieu rural, est devenu une nécessité à saluer au Burkina Faso avec le Capitaine Ibrahim TRAORE, Chef de l’Etat.

La stratégie repose sur plusieurs leviers. D’abord la mise à disposition de produits de première nécessité à coût réduit à travers les boutiques Faso Yaar. L’idée est simple et consiste à rapprocher le produit du citoyen et casser la spéculation. Riz, huile, sucre, et désormais des produits issus de l’agriculture et de l’élevage y sont disponibles à des prix accessibles.

Ensuite, des mesures ciblées. La plus récente concerne le prix de l’œuf. Le gouvernement a œuvré pour que le prix d’achat au consommateur soit ramené à 100 FCFA. Un geste concret qui touche directement les familles et les petits commerces. Il en va de même pour d’autres produits agricoles et d’élevage dont les prix ont connu une baisse significative ces derniers mois.

Ces décisions sont à saluer. Elles traduisent une volonté politique claire de protéger les plus vulnérables et de donner de l’air aux budgets des ménages. Sous la bannière de la Révolution Progressiste Populaire, le Capitaine Ibrahim TRAORE , Chef de l’Etat vise une société où les masses populaires peuvent vivre avec sérénité et se consacrer au travail, au progrès et à la construction nationale.

La décision politique est bien salutaire mais nécessite un suivi à travers un contrôle sur le terrain.. Pour que la baisse soit une réalité durable, il faut du contrôle. Contrôle des circuits d’approvisionnement, contrôle des prix pratiqués sur le terrain, contrôle pour que les prix des produits soient conformes aux exigences que le gouvernement a posé. C’est à ce prix que la volonté des plus hautes autorités deviendra un soulagement tangible dans chaque marché et dans chaque ménage.

Au fond, baisser le prix de l’œuf, du maïs ou de la viande, c’est plus qu’une mesure économique. C’est un acte de justice sociale. C’est dire à chaque Burkinabè que la souveraineté se construit aussi dans l’assiette. Et que le développement commence par la capacité d’un pays à nourrir décemment son peuple.

Soumoubienkô KI✍️

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