Burkina Faso/Excellence féminine : « Hakili Mousso », un concours pour faire éclore des championnes scientifiques
Dans la dynamique de la valorisation de la femme burkinabè et de la mise en lumière de son plein potentiel, l’État, sous l’initiative du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, a décidé de lancer un concours de détection des jeunes filles très talentueuses dans les domaines scientifiques.
Dénommé « Hakili Mousso », ou la « femme brillante/intelligente » en français, ce concours concerne les bachelières de 2026 ayant pris part à l’immersion patriotique obligatoire. Les inscriptions se déroulent sur le site hakilimousso.gov.bf depuis le 28 août 2026 et prendront fin le 4 septembre 2026.
Peuvent prendre part à ce concours national les filles ayant tout au plus 21 ans, ayant obtenu une moyenne générale supérieure ou égale à 14 pour la série D, et supérieure ou égale à 13 pour les séries C, E et F.
Visant à promouvoir l’excellence dans le domaine scientifique de la fille burkinabè, l’État a décidé de porter une attention particulière, au-delà de la moyenne générale, aux notes obtenues dans les filières comme les mathématiques ou la physique-chimie, en vue de mieux capitaliser sur les ressources humaines féminines susceptibles de porter l’ambition du Chef de l’État pour l’avenir de la science au Faso.
Après les inscriptions, les jeunes filles retenues devront se mettre à la disposition d’un encadreur compétent de leur choix (professeur certifié ou professeur à domicile), chargé de les préparer afin de garantir les meilleures chances de réussite au concours proprement dit, en vue du choix définitif des candidates. Prévues pour durer une semaine à Loumbila, ces séances de cours d’appui sont intégralement prises en charge par l’État burkinabè.
À terme, l’État burkinabè, sous le leadership du Chef de l’État, vise à retenir neuf candidates par région, dont trois en filière mathématiques et six en filière physique-chimie, soit un total de 153 filles sur l’ensemble du territoire national. Les candidates qui seront retenues après la composition se verront affectées au sein de l’Académie de technologie du Faso ou dans d’autres universités de formation d’élites scientifiques.
Le lancement de « Hakili Mousso » marque donc une nouvelle étape dans l’engagement du Chef de l’État à promouvoir l’excellence féminine. Il vise à faire de la femme burkinabè un pilier central de la révolution scientifique que la Révolution Progressiste Populaire entend bâtir pour amorcer le réel développement économique et social du pays des Hommes intègres.
Lucien DAKISSAGA
