Burkina_Faso: La révolution industrielle du Capitaine Ibrahim TRAORE pour une souveraineté économique sans complexe
Sous le leadership du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, le Burkina Faso s’est engagé dans une nette rupture avec le modèle de croissance fondé sur l’importation et la dépendance. La Révolution Progressiste Populaire fait du développement industriel et des infrastructures les deux leviers majeurs pour transformer le pays, créer des emplois et affirmer la souveraineté nationale. L’idée centrale est de ne plus exporter du brut et importer du cher, mais de transformer sur , construire sur place et employer sur place au Burkina Faso.
Dans le domaine industriel, la volonté politique s’est traduite par une offensive pour la transformation locale. Le constat était le Burkina produit du coton, du karité, de la tomate, des minerais, mais capte très peu de valeur ajoutée. La réponse a été de lancer et d’accompagner la construction d’usines de transformation sur le territoire national. Des unités de transformation de tomate, de coton, de karité et de produits agroalimentaires sortent de terre dans plusieurs régions du Burkina Faso.
Dans le secteur minier, l’accent est mis sur la création de raffineries et d’unités de xbt traitement pour que l’or du Burkina profite d’abord aux Burkinabè. Cette industrialisation est portée avec energie. L’Etat joue le rôle de facilitateur, de pourvoyeur d’énergie et d’acheteur public pour garantir des débouchés aux produits « Made in Burkina ». L’objectif est double et vise à réduire la facture des importations et offrir un avenir professionnel aux jeunes dans leur pays.
Cette révolution industrielle ne peut se faire sans infrastructures. C’est pourquoi un vaste chantier a été ouvert simultanément dans les villes et entre les villes. Dans les centres urbains, l’accent est mis sur le désenclavement des quartiers, l’assainissement, l’électrification et la construction de marchés modernes pour soutenir l’activité économique locale. Entre les villes, le programme est tout aussi ambitieux. Le bitumage et la réhabilitation d’axes routiers stratégiques visent à relier les bassins de production aux centres de consommation et aux usines.
Une route bitumée entre deux villes agricoles et une zone industrielle, c’est du temps gagné, des pertes post-récoltes évitées et des produits qui arrivent moins chers au consommateur. Au-delà de la route, l’énergie est au cœur de l’équation. Sans électricité stable et moins chère, aucune usine ne peut tourner. Les efforts pour accroître l’offre énergétique, notamment à travers le solaire, sont donc directement liés à l’ambition industrielle.
Le fil conducteur de toutes ces actions est la valorisation du potentiel humain et matériel du Burkina. Construire une usine avec des ingénieurs burkinabè, bitumer une route avec des entreprises nationales, éclairer une ville avec du solaire produit localement, c’est cela la souveraineté. Le Capitaine TRAORE, Chef de l’Etat ne présente pas l’industrialisation comme une option, mais comme une obligation de survie et de dignité pour un pays qui veut décider de son avenir.
Le défi aujourd’hui est celui de la vitesse et de la durabilité. Les chantiers sont lancés, les premières usines démarrent. Si cette dynamique est maintenue et amplifiée, le Burkina Faso peut réellement basculer d’une économie de rente vers une économie de production. Car au fond, développer l’industrie et les infrastructures, c’est donner au Burkinabè les moyens de travailler, de se déplacer, de produire et de vivre dignement chez lui.
Soumoubienkô KI✍️
