Du rêve brisé sous la RDP à l’espoir certain sous la RPP, la jeunesse face à l’histoire : s’engager ou périr !
Le Burkina Faso a connu une interruption brutale de son processus de développement sous l’ère de la Révolution Démocratique et Populaire (RDP), suite à l’assassinat ignoble du Camarade Capitaine Thomas SANKARA en 1987. Ce crime, ourdi par des forces hostiles au progrès du peuple, a brisé l’élan d’une révolution authentique fondée sur la dignité, l’autonomie, la justice sociale et la souveraineté nationale.
Plus d’un tiers de siècle plus tard, l’espoir renaît sous les cieux burkinabè avec l’avènement de la Révolution Progressiste Populaire (RPP), conduite par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État et Chef suprême des Armées.
Cette nouvelle dynamique révolutionnaire repose sur des politiques audacieuses : l’autosuffisance alimentaire, la réduction du train de vie de l’État, la lutte contre la corruption, la restauration de la souveraineté nationale sur les plans militaire, politique, économique et social.
Il s’agit d’une direction politique qui s’inscrit en droite ligne de celle tracée par le Capitaine Thomas SANKARA, icône mondiale du panafricanisme et source d’inspiration déclarée du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, initiateur de la RPP.
Conscient du sort réservé à son idole par les impérialistes et leurs relais locaux, le Président TRAORÉ s’est engagé à poursuivre, avec lucidité et détermination, le combat pour un Burkina Faso souverain, juste et uni.
Son engagement marque le début d’une nouvelle ère pour le peuple burkinabè, en particulier pour sa jeunesse. Car ce pays, le Burkina Faso, n’est pas maudit. Il lui manquait simplement des leaders capables de tracer une voie claire avec une voix audible en impliquant sincèrement les masses populaires dans toutes les initiatives de développement.
C’est à ce niveau que la Révolution Progressiste Populaire marque sa singularité : elle repose sur une vision inclusive du développement, fondée sur la souveraineté et la participation active des citoyens. Elle redonne au peuple notamment à la jeunesse sa place centrale dans l’histoire nationale.
Aujourd’hui, la jeunesse burkinabè est face à son destin. Elle doit choisir : s’engager ou périr. Refuser de s’impliquer dans cette Révolution, c’est renoncer à son avenir et risquer d’en devenir la victime. Le projet de société du Président TRAORÉ est un appel à la responsabilité collective : chaque citoyen doit être acteur de son propre devenir.
À travers des projets d’ordre communautaire, le Chef de l’État pose les jalons d’un développement harmonieux, où chacun est invité à contribuer à l’édification d’un Burkina Faso nouveau, libre et digne. Il s’agit de s’engager pour survivre, ou de rester dans l’inaction au risque de sombrer, car les pourfendeurs de la RPP n’ont qu’un seul souhait : un chaos généralisé et incontrôlable pour assouvir leurs basses besognes et intérêts égoïstes au détriment de la Nation.
La RPP apparaît ainsi comme une seconde chance, donnée par l’histoire à la jeunesse, pour s’élever, s’affirmer et défendre les acquis d’une révolution renaissante. Un leadership engagé est désormais en place pour soutenir cette ambition, un leadership incarné et porté par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, dont la vision politique, économique et sociale est claire, courageuse et inclusive.
En somme, la RPP est la reprise du rêve brisé de la RDP. Elle en est le prolongement vivant dans le sillage de l’engagement panafricain du regretté Capitaine Thomas SANKARA.
Wendyam ✍
Faso Voxpress