AES/ Coup d’État déjoué au Mali : le lieutenant-colonel français Yann Christian Bernard Vezilier, agent de la DGSE, pris la main dans le sac
Le 14 août 2025, les autorités maliennes ont annoncé avoir mis en échec une tentative de coup d’État soigneusement planifiée, exposant au grand jour la persistance des ingérences étrangères dans les affaires intérieures du pays.
Au cœur de ce complot, un nom retient l’attention, Yann Christian Bernard Vezilier, lieutenant-colonel de l’armée de l’air française et agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE).
Formé à l’École militaire de l’air en 1998, Vezilier a gravi les échelons; sous-lieutenant en 2001, lieutenant en 2003, capitaine en 2009, commandant en 2015, puis lieutenant-colonel en 2016. Décoré en 2020 du titre de chevalier de l’Ordre national du Mérite, il incarnait l’image d’un officier qui rendait fidèlement compte à l’Elysée.
Mais, selon les autorités maliennes, derrière ce profil officiel se cachait un acteur secret, missionné pour déstabiliser le Mali.
L’enquête révèle que Vezilier a pris une part active à la planification et à la coordination d’une opération impliquant des responsables politiques, des membres de la société civile et des officiers supérieurs maliens dont les généraux Abbas Dembélé et Nema Sangara pour déstabiliser les institutions maliennes. L’objectif visait à renverser le gouvernement légitime et à replonger le pays dans l’instabilité, créant ainsi les conditions d’une reprise en main par des puissances extérieures.
Grâce à la vigilance et à l’efficacité des services de sécurité et de renseignements maliens, le complot a été démantelée avant même son déclenchement.
Bamako dénonce une attaque directe contre sa souveraineté et assure que tous les complices seront poursuivis. Paris est une fois encore au cœur d’un complot contre un pays de l’AES.
Le message du Mali et des pays de l’AES est clair: aucune puissance, pas même la France, ne décidera de leur destinée. Les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) sont résolument déterminés à défendre leur souveraineté et à déjouer toute manœuvre de déstabilisation.
Le temps des tutelles imposées est définitivement révolu et toute tentative se heurtera à la fermeté de peuples debout et souverains.
Cette tentative avortée illustre la continuité de stratégies héritées d’une ère coloniale révolue où la loi des empires s’imposait par la force et la manipulation. Mais cette époque appartient desormais à l’histoire.
Les peuples et dirigeants de l’AES ont choisi la voie de l’indépendance pleine, entière et assumée. La France, dont les actions sont désormais systématiquement contrecarrées, doit reconnaître la réalité de sa défaite politique et stratégique dans la sous région Ouest africaine et renoncer à toute velléité de tutelle sur certains pays.
Kaki ✍🏼
Faso Voxpress