AES/ Entre développement et chantier : La détermination des Ministres des Infrastructures au cœur du progrès et de la souveraineté
Les infrastructures routières constituent le moteur de développement sous la conduite des dirigeants et l’engagement des Ministres. La modernisation des infrastructures et du réseau routier dans les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) constitue un levier stratégique pour le développement économique et social. Des routes modernes et bien entretenues favorisent la fluidité des échanges commerciaux, réduisent les coûts de transport et désenclavent les zones rurales, facilitant ainsi l’accès des producteurs aux marchés nationaux et sous-régionaux.
Elles renforcent également la mobilité des populations, améliorent l’accès aux services sociaux de base tels que l’éducation et la santé, et contribuent à la sécurité intérieure en permettant une meilleure circulation des forces de défense et de sécurité. Dans un contexte où l’intégration régionale s’impose comme un impératif, le développement du réseau routier dans l’AES apparaît comme un facteur essentiel de cohésion, de croissance et de souveraineté économique.
Sous l’impulsion des présidents du Burkina Faso, du Mali et du Niger, un vaste programme d’infrastructures est en marche au sein de l’AES. Dans ces trois pays, routes, ponts, voiries urbaines et ouvrages connexes constituent désormais des instruments de désenclavement, de croissance économique et de sécurité.
Au Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a lancé un programme ambitieux visant la réhabilitation et la construction de 50 000 km de routes d’ici 2029. Déjà, plusieurs axes stratégiques, tels que la RN8 et d’autres projets régionaux prioritaires, sont en cours de réalisation. L’Initiative présidentielle Faso Mêbo, dotée de matériels lourds, ambitionne de livrer entre 3 000 et 5 000 km de routes bitumées chaque année.
Parallèlement, le pays a engagé la modernisation des postes de péage routiers afin d’optimiser la collecte des recettes, de renforcer la transparence et d’améliorer les services aux usagers. Le Ministre des Infrastructures et du Désenclavement, Adama Luc SORGHO, veille personnellement sur l’avancement des grands chantiers comme la RN4, la Rocade Nord de Ouagadougou et le poste de péage moderne de Boudtenga. Ses visites régulières, son exigence en matière de qualité et son attachement au respect des délais témoignent d’un engagement sans faille en faveur de la modernisation du réseau routier national.
Au Mali, le colonel Assimi GOÏTA a placé les infrastructures au centre de sa politique de développement. L’aménagement en 2×2 voies de la route Bamako-Koulouba-Kati, la modernisation des voiries de Kati et la réhabilitation du stade du 26 mars en sont des exemples concrets. La ministre des Infrastructures et des Transports, Madina Dembélé SISSOKO, conduit une politique audacieuse qui allie désenclavement routier, relance du trafic ferroviaire et projets innovants, dont la mise en place d’un futur tramway à Bamako. Sa détermination et sa vision de modernisation durable et inclusive confortent la dynamique d’un Mali en plein essor.
Au Niger, le général Abdourahamane TIANI a lui aussi enclenché des projets structurants pour moderniser Niamey et relier durablement les régions. Le plan de modernisation routière de la capitale, estimé à 50 milliards FCFA, prévoit l’élargissement de voies, la construction de rocades et l’amélioration des axes stratégiques. Par ailleurs, un financement de 240 milliards FCFA a été mobilisé pour la RN1 Maradi-Zinder ainsi que pour la réhabilitation de 525 km de routes rurales. Le ministre de l’Équipement et des Infrastructures, le colonel-major Salissou Mahaman SALISSOU, incarne cette ambition à travers un suivi rigoureux des projets et une stratégie axée sur la durabilité et la résilience des ouvrages.
À travers ces initiatives, les ministres des Infrastructures des trois pays de l’AES se positionnent comme de véritables artisans du changement. Leur action traduit une vision commune qui consiste à bâtir des routes solides pour relier les populations, stimuler l’économie et renforcer la sécurité.
En misant sur des infrastructures modernes, durables et inclusives, le Burkina Faso, le Mali et le Niger posent les fondations d’un avenir où mobilité, développement et souveraineté marchent ensemble, au service de la dignité et de la fierté nationales.
Kaki ✍🏼
Faso Voxpress