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AES / Bataille des ondes: Les ministres de la communication, soldats de l’information souveraine

Dans l’espace sahélien, la communication est devenue une arme stratégique. Les ministres de la Communication du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont placé leur action sous le signe de la souveraineté, de la dignité et de la résistance face à l’impérialisme. Face aux pressions étrangères et aux campagnes de désinformation, ils mènent une guerre informationnelle sans précédent, affirmant haut et fort la voix et l’histoire de leurs nations.

Au Burkina Faso, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO impose un patriotisme actif et concret. Chaque citoyen est appelé à participer à la construction d’un État souverain. La régulation stricte du secteur médiatique, l’intégration des Web radios et Web télévisions dans le cadre légal et la mise en œuvre d’une stratégie de communication de guerre témoignent d’une volonté claire : défendre les couleurs nationales et riposter fermement aux manipulations extérieures.

Au Mali, ALHAMDOU AG ILYÈNE déploie une stratégie offensive et proactive. En structurant la communication gouvernementale, en formant les acteurs du secteur et en exploitant le numérique pour contrer toute campagne hostile, il fait de l’information un outil de souveraineté. Sa vision s’étend au territoire national, à la diaspora et aux partenaires régionaux de la Confédération des États du Sahel, pour garantir la cohésion, la sécurité et la protection des intérêts maliennes.

Au Niger, ADJI ALI SALATOU transforme le numérique en bouclier souverain. Plateformes certifiées, promotion des langues nationales et modernisation des infrastructures assurent une information fiable et résistante aux narratifs impérialistes. Son action fait de la communication un instrument de cohésion nationale, de puissance et de dignité, capable de défendre l’histoire et l’identité du Niger face aux ingérences extérieures.

Ensemble, les ministres de la Communication de l’AES démontrent que la communication est un front stratégique contre l’impérialisme. Le journalisme patriotique devient un outil de mobilisation, et la souveraineté un objectif tangible et inébranlable. Dans l’espace sahélien, il ne s’agit plus de simples mots, mais d’actions concrètes : riposter, informer, protéger et affirmer la voix des peuples.

La communication se transforme en bouclier et en arme de souveraineté. Les ministres de la Communication de l’AES montrent que l’indépendance informationnelle se construit avec audace, précision et vision stratégique, en totale cohérence avec les directives des chefs d’État. Face aux défis, ils prouvent que le Sahel peut désormais se défendre, informer ses populations et imposer son récit sur la scène internationale.
Kaki ✍🏼

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