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AES: Les ministres de la Sécurité, piliers d’une paix durable et d’une stabilité confédérale

Les ministères de la Sécurité jouent un rôle stratégique dans la consolidation de la paix au sein des nations. Depuis la création de l’AES, plusieurs réformes ont été engagées pour refonder les institutions sécuritaires afin qu’elles soient à la hauteur des ambitions nationales et confédérales, dans un contexte marqué par de multiples défis sécuritaires et sociaux.

Au-delà de la lutte antiterroriste où les forces armées sont en première ligne, les ministères de la Sécurité se positionnent comme les véritables avant-gardes de la stabilité intérieure, garants de la protection des populations et de leurs biens.

Au Burkina Faso, le ministre de la Sécurité, Commissaire Divisionnaire de Police Mahamadou SANA, s’illustre par des initiatives novatrices. Parmi les plus marquantes, on peut citer : l’inauguration du centre de formation en télépilotage de drones civils, le projet Smart Burkina avec le système de vidéo-protection « Sécurité S 24/7 » à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, le projet IRAPOL pour une meilleure communication entre forces de sécurité intérieure, ainsi que la plateforme Alerte-BCLCC dédiée à la lutte contre la cybercriminalité. S’y ajoutent l’officialisation des comités de vigilance, le service Police Secours, la normalisation des véhicules hors gabarit, et l’opérationnalisation de la Brigade Laabal, pour une régulation sociale de proximité. Ces initiatives traduisent une approche modernisée, préventive et participative de la sécurité intérieure.

Au Mali, sous le leadership du ministre Daouda Aly MOHAMMEDINE, plusieurs mesures fortes ont été prises. Parmi elles : la suspension des privilèges aux groupes armés signataires de l’Accord de paix ayant repris les hostilités, le lancement du système « Mali Kura Biométrie » pour sécuriser l’état civil, la déclaration de l’état de catastrophe nationale lors des inondations de 2024, ou encore le déploiement d’équipements modernes au profit des forces de sécurité. L’accent est également mis sur la proximité avec les populations à travers la présence policière, la sensibilisation citoyenne, le renforcement du renseignement local et la formation continue du personnel.

Au Niger, le ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, dirigé par Mohamed Toumba BOUBACAR, œuvre dans le sens du renforcement massif des capacités. Plus de 8 000 officiers ont été formés dans des domaines clés comme la gestion des frontières, la lutte contre le terrorisme, le renseignement et la cybercriminalité. Des comités de vigilance villageois ont été installés afin de rapprocher les forces de sécurité des communautés et prévenir les menaces, notamment contre les infrastructures stratégiques comme les pipelines.

À l’échelle confédérale, les ministères de la Sécurité jouent un rôle d’interface stratégique. Ils coordonnent l’échange de renseignements, harmonisent les procédures policières, organisent des patrouilles mixtes et mettent en place des mécanismes communs contre la criminalité transnationale. Le lancement du passeport biométrique de l’AES, facilitant la libre circulation sécurisée des citoyens, est un symbole fort de cette dynamique intégrée.

Leurs actions s’inscrivent pleinement dans le triptyque renseignement – forces de sécurité – populations, qui constitue désormais le socle d’une sécurité intérieure proactive. Il ne s’agit plus seulement de répondre aux menaces, mais de les anticiper, grâce à une synergie permanente entre services de sécurité et communautés locales. Depuis la création de la Confédération, ces ministres ont mis en œuvre des stratégies ancrées dans les réalités du terrain, en refusant toute forme de compromission face aux pressions extérieures.

Leur autorité signe la fin de la sous-traitance sécuritaire. En érigeant la vigilance en doctrine et la fermeté en méthode, les ministres de la Sécurité intérieure de l’AES ont démontré que la stabilité confédérale est une conquête quotidienne, fruit de courage, de lucidité et d’abnégation.

Toutes ces actions, portées avec constance et efficacité, s’inscrivent dans la vision des Présidents Assimi GOÏTA, Ibrahim TRAORÉ et Abdourahamane TIANI, qui placent la sécurité des citoyens au cœur de leur gouvernance. Grâce à cet engagement collectif, les tentatives d’infiltration ou de déstabilisation trouvent désormais en face un rempart résolu et organisé, capable de défendre l’ordre intérieur avec intelligence et autorité.

Les ministres de la Sécurité apparaissent ainsi comme de véritables boucliers de la Confédération, conjuguant expertise nationale et vision panafricaine au service des peuples du Sahel, qui, au prix du sang, défendent chaque jour leur droit à la souveraineté, à la dignité et à la paix durable.

Wendyam ✍️

Faso Voxpress

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