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[#AES] #Mali : Fin de l’ère des compromis avec les chancelleries occidentales

La Confédération des États du Sahel trace son chemin dans le sillage de la souveraineté et de l’autodétermination avec force et courage. Le Mali, au cœur de cet espace confédéral, demeure un exemple de résistance et tient la ligne sans fléchir.

En effet, face à la mutation des infrastructures désormais prises pour cibles par les groupes armés terroristes, certains pays occidentaux parmi lesquels l’Union européenne, le Canada et les États-Unis ont publié des communiqués invitant leurs ressortissants à quitter le pays.

L’argument avancé : une prétendue chute imminente de Bamako aux mains des terroristes. Tels de faux oracles, leurs organes de presse relaient ces affirmations dans leurs colonnes et leurs journaux télévisés, nourrissant un débat infondé autour d’un Mali imaginairement à genoux.

Ils rêvent d’un effondrement de l’État malien pour tenter de démontrer, une fois de plus, que la lutte antiterroriste ne saurait être gagnée sans leur présence. En réalité, ils sont prisonniers de leur propre phobie : celle de la présence russe au Sahel et de la perte de leur influence dans la région.

Mais le Mali a montré que le “bon vieux temps” où l’on pouvait intimider les dirigeants africains à la première injonction venue des chancelleries occidentales est révolu. Dans un communiqué ferme et clair, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a rappelé, dans l’esprit du respect de la souveraineté et de la réciprocité diplomatique, que : « Tout ressortissant d’un pays ayant reçu notification de quitter le territoire national sera, dès son départ effectif, considéré comme persona non grata par les autorités maliennes ».

Le Général MAÏGA précise que cette mesure vise à préserver la dignité de l’État malien, à garantir la cohérence de ses relations diplomatiques et à assurer le respect mutuel entre nations souveraines. Tout est désormais limpide : l’ère des compromis est terminée.

Fini le temps où les autorités maliennes couraient dans les chancelleries occidentales pour quémander des arrangements dictés par d’autres. Place désormais à la dignité, à l’honneur et à la souveraineté assumée.

Le Mali avance dans l’épreuve, aux côtés des nations qui choisissent librement d’y être, sur la base du respect mutuel et de la solidarité réelle. Ces relations sincères ne reposent pas sur des amitiés de circonstances, mais sur le partage des valeurs, des luttes et des vécus des peuples.

Le fils de Timbuktu ✍️

#FasoVoxpress

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