Burkin Faso/ Autonomisation des femmes dans la région du Liptako : la RPP mise sur l’émancipation économique féminine
Le mois de mars au Burkina Faso n’est plus une commémoration symbolique ; ce mois est devenu le moment privilégié où le laboratoire de la transformation sociale impulsée par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, bat son plein.
En effet sous l’égide de la Révolution progressiste populaire (RPP), la femme burkinabè n’est plus perçue comme une simple bénéficiaire de l’aide sociale, mais plutôt comme le pivot de la résilience et du développement endogène.
Cette vision s’est matérialisée avec éclat, ce 3 mars 2026 dans la région du Liptako. Cela marque une étape importante dans le déploiement d’une stratégie d’ autonomisation qui refuse l’assistanat en vue de privilégier la capacité productive.

En dépêchant le ministre Directeur de cabinet, le Capitaine Martha Celeste Anderson MEDAH, afin de remettre des périmètres aménagés ainsi que des équipements pour la maraicherculture, le Chef de l’État réaffirme que la terre est le premier levier de la liberté véritable.
Cette initiative dans la région du Liptako, qui fait suite au succès probant des aménagements dans le quartier Zongo au profit des femmes à Ouagadougou, démontre une volonté de maillage territorial sans exclusion, prouvant que toutes les régions sont au cœur de l’agenda de la prospérité nationale prônées par le Président du Faso, le Capitaine IbrahimTRAORÉ.

L’approche mise en œuvre, rompt radicalement avec les habitudes où l’accent était mis sur l’assistanat uniquement ou les évènements festifs lors de la commémoration du 8 mars au Burkina Faso.
Aujourd’hui, il s’agit plutôt de s’appuyer sur la sagesse africaine qui préfère l’enseignement de la pêche au don quotidien du poisson. Ainsi, les autorités du Burkina inscrivent la femme dans la chaîne de valeur de la souveraineté alimentaire.
En dotant ces femmes de deux hectares aménagés, le gouvernement transforme leur potentiel en une force de frappe économique capable de générer des revenus autonomes et de stabiliser le tissu social.
Le choix de Dori pour lancer cette phase pilote dans six régions souligne une symbolique politique. L’unité nationale se conquiert aussi et surtout par l’équité territoriale et la reconnaissance du rôle des femmes dans la défense de la patrie.
Cette dynamique rappelle, à bien des égards, l’héritage du Père de la Révolution, dont le Capitaine Ibrahim TRAORÉ ravive la flamme en plaçant la condition féminine non pas en marge, mais au centre de la reconstruction nationale.
Il faut dire donc qu’au-delà de la technique agricole, c’est un véritable contrat social qui se noue entre le sommet de l’État et la base populaire.

Le Ministre Directeur de Cabinet a exhorté les femmes à tirer le maximum de profit des équipements en assumant pleinement leur responsabilité citoyenne dans le cadre de la RPP.
En intégrant pleinement la frange féminine dans l’émulation économique, le Burkina Faso s’assure que la révolution n’est pas conjoncturelle, mais plutôt qu’elle est structurelle et durable. L’élan donné dans le Liptako se positionne en prélude d’une vague qui doit s’étendre à six autres régions du Burkina, garantissant que chaque femme, puisse tirer son épingle du jeu.
C’est en réalité une offensive pour l’autonomie féminine. Cela traduit la conviction du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, chef de l’Etat que la véritable révolution est celle qui libère les bras et qui nourrissent la nation, faisant de la femme burkinabè l’artisane incontournable d’un Burkina nouveau, debout et souverain.
Soumoubienkô KI✍️
