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Burkina Faso: entre avancées notables et défis persistants, la bataille de l’accès à l’eau potable et l’assainissement s’intensifie

L’urbanisation du pays des Hommes intègres ne peut se faire sans un minimum d’assainissement et sans la satisfaction des besoins essentiels des populations. Portée par une volonté politique affirmée au sommet de l’État, sous la houlette du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, la question de l’accès à l’eau potable ainsi que l’amélioration du cadre de vie figurent parmi les priorités des actions gouvernementales ces dernières années.

Les anciens l’ont toujours affirmé : l’eau est une source de vie. Elle est indispensable au quotidien de l’homme et joue un rôle fondamental dans le bon fonctionnement de son organisme, notamment dans le maintien du système immunitaire.

Les efforts consentis en matière de disponibilité de l’eau potable entre 2021 et 2024 sont louables. Selon des données officielles, 78,5 % de la population ont un accès à l’eau potable en 2024, contre 76,2 % en 2021. Cette progression traduit la volonté des autorités de renforcer l’accès à cette ressource vitale pour les populations. L’année 2026 s’annonce déjà décisive. Un plan d’urgence de plus de 14 milliards de FCFA a été mis en place afin d’améliorer les capacités de production et de distribution de l’eau potable.

En 2026, l’État veut renforcer l’accès à l’eau potable grâce à un plan d’urgence de plus de 14 milliards FCFA.

En ce qui concerne l’assainissement, le taux d’accès national est passé de 26,8 % en 2021 à 28,6 % en 2024. Toutefois, des disparités persistent entre les milieux urbains et ruraux. En 2024, le taux d’accès à l’assainissement était de 39,4 % en milieu urbain contre 23,4 % en milieu rural.

Ces progrès ont été rendus possibles grâce à la réalisation et à la réhabilitation d’ouvrages hydrauliques, à la construction de latrines, de caniveaux et de décharges, ainsi qu’à la mise en place de la « Brigade Laabal » pour la promotion de la salubrité publique.

À ces actions s’ajoutent l’Initiative présidentielle pour le développement communautaire et l’Agence Faso Mêbo, qui contribuent également à relever ce défi à travers des actions communautaires à fort impact. Celles-ci incluent notamment les travaux d’assainissement, la construction de routes, le pavage et l’embellissement des espaces publics, renforçant ainsi les efforts de l’État en faveur d’un cadre de vie sain.

Certes, les défis demeurent nombreux. Mais le choix d’une gouvernance vertueuse, capable de mobiliser les ressources internes au service du développement, annonce des lendemains meilleurs, tant pour l’accès aux besoins de base des populations que pour un développement durable porteur d’un cadre de vie plus sain.

Wendyam ✍️

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