Burkina Faso/ Initiative présidentielle Faso Mêbo : l’emblématique rue de l’aéroport à Ouaga change de peau sous l’impulsion du Capitaine TRAORÉ
L’initiative présidentielle « Faso Mêbo » est en train de redessiner les contours du Burkina Faso, avec un rythme particulièrement accéléré au cœur de la capitale Burkinabè. En effet, à Ouagadougou, le changement n’est pas une vue d’esprit, mais une réalité qui scintille sous le soleil.
Aux abords de l’aéroport international, là où le bitume et les pavés accueillent les visiteurs du monde entier foulant le sol Burkinabè, une métamorphose s’opère.
Cette zone qui constitue un véritable trait d’union entre le ciel et la terre burkinabè, capte désormais tous les regards. Plus qu’une simple voie de circulation, la rue jouxtant la cantine de l’aéroport est devenue le portail de l’image nationale en ce sens qu’elle est la première vision pour celui qui arrive, le dernier souvenir pour celui qui s’envole.

Sur place, l’enthousiasme des citoyens est palpable. Dieudonné GANDEMA, un agent de liaison dans une société riveraine, contemple avec fierté ce nouveau visage urbain. Pour lui, cette modernisation était une nécessité historique qu’il fallait entreprendre tôt ou tard.
Saluant la vision du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, il voit en ces travaux un appel à l’unité, invitant chaque Burkinabè à devenir une pierre angulaire de la construction nationale. Ce sentiment est partagé par Pascal ILBOUDO, cadre de banque, qui affirme avec conviction que si « Faso Mêbo » n’existait pas, il aurait fallu l’inventer.

« C’est une rue tampon, la dernière frontière avant l’envol et la première pour entrer dans la cité. Nous devons continuer à la reverdir pour parfaire cet embellissement », explique-t-il, tout en mentionnant que le chantier de Faso même ne dort jamais, fonctionnant 24h/24.
Pour lui, l’engagement financier des uns pour ceux qui peuvent le faire et la force physique des autres pour ceux qui ont la force du travail, doivent converger vers ce moteur de l’édification nationale.
Cette dynamique de renouveau dépasse les frontières de la nationalité pour toucher l’idéal panafricain. Adama MAIGA, commerçante de fruits d’origine malienne, observe avec admiration le dévouement du Président du Faso qui, selon elle, « donne sa vie pour sa nation ».
Elle y voit le signe d’une libération par l’action, une manière de briser les chaînes de l’inertie pour bâtir un Burkina fier.
Pour sa consœur, également vendeuse de fruits qui a voulu garder l’anonymat, la beauté de la ville est un préalable et peut contribuer à être le ciment de la paix. « Embellir notre cadre de vie, c’est balayer l’extérieur de la maison. Cela peut asseoir la cohésion sociale nécessaire pour nous mobiliser comme un seul homme derrière le chef de l’État, le capitaine Ibrahim TRAORÉ».
Ce pavé neuf devient ainsi le terrain d’une solidarité retrouvée. Karim TRAORÉ, conducteur de tricycle, voit dans ces infrastructures bien plus que du béton, comme une arme contre l’adversité. En se donnant la main pour transformer le pays, les Burkinabè prouvent qu’une nation unie est capable de relever tous les défis aussi bien de développement, y compris sécuritaires.
Alors que les projecteurs restent braqués sur ces rues désormais innovées, les engins de « Faso Mêbo » continuent de vrombir dans d’autres artères de la capitale, portés par une vague de satisfaction populaire qui se renforce de jour en jour grâce aux actions du président du Faso, le capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Soumoubienkô KI
Crédit Photo 📸: Benjamin Boubié BATIONO
