[#Burkina_Faso] Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ engage le pays dans une renaissance culturelle et historique
La Révolution Progressiste Populaire (RPP), conduite par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, trace les voies d’une nation qui renoue avec les valeurs de son passé et de son histoire, en plaçant la culture au cœur de l’action publique. Élément essentiel qui a déterminé, depuis des millénaires, la grandeur des nations et des peuples du monde, l’engagement du Chef de l’État à faire de ce pilier un vecteur d’identité retrouvée se manifeste notamment à travers l’adoption, le 14 janvier 2026, par l’Assemblée législative de Transition, à l’unanimité des députés, du statut des chefs coutumiers ainsi que de l’institution de la justice coutumière « Bu Kaore », appelée à épauler la justice moderne dans le règlement des litiges en milieu rural.

On assiste ainsi à une élévation de la RPP, démontrant que la culture demeure la sève nourricière de l’âme de tous les peuples du monde. Sans culture, aucun peuple ne peut s’affirmer ni même revendiquer son existence. Surtout, lorsque ses habitudes, son mode de vie et son quotidien ne sont que le reflet d’autres peuples qui, malgré les pesanteurs de l’histoire, ont su préserver les leurs.

Ces peuples mènent aujourd’hui, parfois sans armes, mais avec une redoutable efficacité, des politiques d’influence visant à désorienter d’autres sociétés et à leur imposer une vision du monde qui perfore les âmes innocentes jusqu’à entraîner la perte progressive de l’identité culturelle.

À l’heure actuelle, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et son gouvernement, en particulier le Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, dirigé par Monsieur Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, sont résolument engagés dans la déconstruction du mythe de l’infériorité de l’homme noir.

Ce combat noble, mené par des devanciers, mérite d’être poursuivi afin de rétablir la vérité historique, déjà étayée scientifiquement, quant à l’apport des civilisations négro-africaines dans les domaines de la science, de la culture, de la justice et du droit, qui régissaient une vie harmonieuse dans les sociétés africaines avant l’arrivée des esclavagistes et des colonisateurs.
En établissant le statut des chefs coutumiers, le Président du Faso, par l’entremise des députés, reconnaît la valeur de ces garants des us et coutumes, fervents dépositaires des valeurs morales de la société burkinabè depuis la nuit des temps. Cette reconnaissance symbolise une nation qui renaît de ses cendres et qui entend puiser dans son socle anthropique pour bâtir un État fort et souverain, capable, dans le concert des nations, de faire prévaloir son identité comme force motrice de son affirmation existentielle.
Par ailleurs, l’institutionnalisation de la justice coutumière « Bu Kaore » dans les villages et les campagnes, en synergie avec la justice moderne, traduit une volonté ferme de renouer avec les bonnes pratiques sociétales du passé, lesquelles faisaient la force des différentes communautés sur l’ensemble du territoire national. Elle remet en cause les thèses d’une société africaine ancestrale assimilée à une jungle, où régnaient la terreur et la barbarie, et où la loi du plus fort l’emportait sur celle du plus faible.
En somme, la Révolution Progressiste Populaire est une révolution vivante, née de l’engagement d’hommes libres et conscients des décisions et des choix à opérer pour faire du Pays des Hommes intègres un État et un peuple à l’image de ses valeurs. Elle constitue un gage de résistance psychologique collective face à toutes les tentatives pernicieuses de destruction du socle humain et culturel national.

Comme le dit si bien un adage : « Sers-toi de ton passé pour construire un avenir meilleur ». À ce stade, la philosophie de la Révolution Progressiste Populaire n’est pas du folklore ; elle s’inscrit désormais dans un combat assumé contre le « meurtre culturel », tout en se projetant résolument vers l’avenir.
Wendyam ✍️
