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[#Burkina_Faso] Le combat pour la dignité africaine prôné par le capitaine Ibrahim TRAORÉ, retentit au delà des frontières du pays des hommes intègres

L’arrivée récente d’une importante délégation d’Afro-descendants au Burkina Faso, couronnée par un échange avec le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, est bien plus qu’une simple visite diplomatique ou un retour aux sources. Elle constitue un message puissant et un tournant symbolique qui confirme que le combat mené par le leadership burkinabè a transcendé le cadre initial de la lutte souverainiste contre le terrorisme, l’impérialisme et le néocolonialisme.

Cette lutte est désormais perçue et appropriée comme un mouvement de libération mondiale du peuple noir, héritier d’une longue souffrance et d’une quête incessante de dignité.

Le soutien massif et l’admiration exprimés par ces Afrodescendants, venus d’Occident et d’ailleurs, pour le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et ses pairs de l’Alliance des États du Sahel (AES), témoignent de la portée universelle de leur engagement. Ce n’est plus seulement une affaire sahélienne, mais une cause qui résonne profondément dans les cœurs de la diaspora africaine et des communautés afro-descendantes à travers le monde.

La rupture courageuse et la volonté d’autonomie affichées par le Burkina Faso, le Mali et le Niger, face aux diktats externes, sont vues comme l’incarnation d’un nouvel espoir panafricaniste. C’est la confirmation que la lutte pour la souveraineté économique, politique et sécuritaire de l’Afrique est inséparable de la dignité du peuple noir tout entier.

Le Burkina Faso a toutes les raisons d’être fier de son président. En portant le flambeau de ce combat pour l’émancipation, le Capitaine TRAORÉ s’inscrit dans la lignée des figures emblématiques qui ont consacré leur vie à la cause du peuple noir. De Martin Luther King, combattant infatigable contre le racisme et pour les droits civiques, à Nelson Mandela, symbole mondial de la résistance contre l’apartheid, en passant par le révolutionnaire burkinabè Capitaine Thomas SANKARA, l’un des pères du panafricanisme moderne.

Au-delà de la question sécuritaire, qui reste primordiale, le leadership du Président du Faso réussit à raviver une lutte historique contre la domination multiforme du continent et de ses descendants. Son appel explicite au retour des descendants d’esclaves est un acte d’une portée symbolique et politique inouïe, offrant une réconciliation mémorielle et la promesse d’une reconstruction collective.

L’écho de cette rencontre est un plaidoyer pour un monde juste. Un monde où les dominations qu’elles soient masquées derrière le voile du terrorisme, camouflées par les mécanismes du néocolonialisme économique, ou manifestes sous la forme du racisme structurel , n’ont plus leur place.

Les Afro-descendants et les Africains du continent aspirent à un avenir où la dignité africaine est préservée et où les nations peuvent déterminer leur propre destin, sans ingérence ni exploitation. C’est l’essence même de la lutte pour l’Afrique nouvelle : une Afrique unie, souveraine, réconciliée avec son histoire et leader de son propre développement.

Le Burkina Faso, par la ferveur de sa résistance et l’appel de son leader, est en train de réécrire l’histoire, transformant un combat local en un puissant mouvement de libération globale.

Soumoubienkô KI✍️

Faso Voxpress

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