Chantier du centre médical communal de Belle Ville à Bobo-Dioulasso : avec un taux d’exécution de 11 %, le coordonnateur Drissa TRAORÉ appelle à redoubler d’efforts
Le vendredi 08 août 2025 à Bobo-Dioulasso, une délégation composée de journalistes, communicateurs, activistes et influenceurs a effectué une visite du chantier de construction du centre médical communal de Belle Ville. Cette immersion s’inscrit dans le cadre de l’Initiative Présidentielle pour la Santé (IPS), portée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Coordonnée par le Bureau National des Grands Projets du Burkina (BN-GPB), cette visite de terrain a permis aux acteurs des médias de constater de visu l’état d’avancement des travaux d’une infrastructure sanitaire stratégique, conçue pour renforcer l’offre de soins de proximité au niveau communal.
À travers l’IPS, le Chef de l’État exprime clairement sa volonté de refonder en profondeur le système de santé national en misant sur des actions concrètes, visibles et orientées vers les besoins des populations, en particulier les plus vulnérables.
Le centre médical communal de Belle Ville illustre l’engagement du gouvernement à rapprocher les services de santé des citoyens, en dotant les quartiers de structures modernes, fonctionnelles et accessibles. Il s’agit d’un bâtiment R+1 comprenant notamment :
-Cinq blocs de consultation ;
-Une unité d’imagerie médicale ;
-Un service des urgences ;
-Un pôle d’hospitalisation d’une capacité de 60 lits ;
-Deux blocs de laboratoires avec banque de sang ;
-Un bloc opératoire ;
-Et un espace administratif.
Dans le cadre de cette initiative présidentielle, 25 centres médicaux communaux sont actuellement en cours de réalisation à travers le pays. À Belle Ville, les travaux ont été notifiés à l’entreprise exécutante en mars 2025, pour un délai contractuel de dix mois.
Cependant, le taux d’exécution est actuellement estimé à 11 %, un niveau jugé insuffisant par les autorités.
« Le taux de réalisation n’est pas satisfaisant. Nous allons demander à l’entreprise d’augmenter les effectifs, de multiplier voire tripler les brigades pour rattraper le retard. Je le dis et je le répète : à la fin du délai, nous ne viendrons pas constater le niveau d’avancement, mais réceptionner l’infrastructure, au bonheur des populations », a martelé Drissa TRAORÉ, coordonnateur national de l’Initiative Présidentielle pour la Santé.
Par cette vision volontariste, l’IPS incarne l’engagement de l’État à garantir un accès équitable à des soins de santé de qualité, en déployant des structures adaptées aux réalités et aux besoins des populations burkinabè.
Kaki ✍🏼