Dissolution des partis politiques : Le pays tourne la page du multipartisme et adopte souverainement la Révolution Progressiste Populaire
Le Burkina Faso vient de franchir un tournant historique dans sa trajectoire politique avec l’adoption, en Conseil des ministres, d’un décret portant dissolution des partis et formations politiques, ainsi qu’un projet de loi abrogeant les textes encadrant leur fonctionnement, leur financement et le statut du Chef de file de l’opposition. Cette décision majeure, portée par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’État engagée par les autorités de la Transition.
Selon le Ministre d’État, Émile ZERBO, cette mesure découle d’un diagnostic approfondi du système partisan, qui a mis en évidence de multiples dérives dans l’application du régime juridique des partis politiques. La prolifération des formations politiques, loin de renforcer la démocratie, a contribué à fragmenter le corps social, à exacerber les clivages et à affaiblir la cohésion nationale, dans un contexte déjà marqué par des défis sécuritaires, économiques et sociaux majeurs.
Face à ces constats, le Gouvernement a fait le choix d’une réforme profonde, guidée par la volonté de restaurer l’autorité de l’État, de consolider l’unité nationale et d’ouvrir une nouvelle ère de gouvernance politique. La dissolution des partis apparaît ainsi comme un acte de rupture, mais aussi comme un levier pour bâtir un système plus cohérent, plus responsable et davantage aligné sur les aspirations réelles du peuple burkinabè.
Dans cette nouvelle configuration, le Burkina Faso affirme clairement son orientation, celle de la Révolution Progressiste Populaire, conduite par Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État. Cette voie unique se veut un cadre de rassemblement, dépassant les querelles partisanes et les intérêts particuliers, pour privilégier l’intérêt général, la souveraineté nationale et le développement endogène.
Loin d’être un recul, cette décision est présentée par les autorités comme une opportunité de réinventer la participation citoyenne, de repenser les mécanismes de représentation politique et de renforcer la responsabilité des acteurs publics. Le patrimoine des partis dissous sera dévolu à l’État, conformément aux dispositions du décret adopté, et les projets de lois y afférents seront transmis dans les meilleurs délais à l’Assemblée législative de transition.
À travers cet acte fort, le Burkina Faso envoie un message clair, l’heure est à l’unité, à la discipline collective et à l’engagement patriotique autour d’un projet national commun. La Révolution Progressiste Populaire, impulsée par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, se positionne désormais comme la seule et unique voie pour conduire le pays vers la stabilité, la souveraineté et un avenir fondé sur la justice, la dignité et la prospérité partagée.
Dans un contexte régional et international complexe, cette orientation stratégique se veut à la fois rassurante et mobilisatrice, appelant chaque Burkinabè à prendre part, avec responsabilité et confiance, à la construction d’un Burkina Faso fort, uni et résolument tourné vers l’avenir.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
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