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Économie : La Côte d’Ivoire sur la liste noire de l’Union européenne et des États-Unis –Alassane Ouattara sacrifie sa jeunesse

 

« La Côte d’Ivoire est sur la liste noire de l’Union européenne et des États-Unis », démontrant la faillite économique d’un régime en bout de souffle. Sous la présidence de Alassane Dramane Ouattara, le pays s’enfonce dans une crise profonde, conséquence directe d’une gouvernance jugée arrogante et déconnectée des réalités du peuple.

L’inscription sur ces listes restreint sévèrement l’accès aux financements internationaux. Les sanctions qui en découlent privent le pays de prêts extérieurs et plongent l’économie dans l’asphyxie. Faute de ressources venues de l’étranger, le pouvoir s’attaque désormais aux poches de sa propre population, comme un régime en état de survie prêt à pressurer les plus fragiles pour maintenir son train de vie.

Les étudiants, pourtant colonne vertébrale de l’avenir national, deviennent la nouvelle cible de cette politique punitive. À l’Université Nangui Abrogoua (UNA), la présidente de l’établissement, suivant les directives gouvernementales, impose à partir de la rentrée 2025-2026 une tarification pour les actes administratifs, selon un barème officiel. Concrètement, chaque document, chaque attestation, chaque service devient une source de rente pour un État en détresse financière.

Cette mesure tombe comme une gifle pour une jeunesse déjà étouffée par la flambée des prix, le chômage et l’absence de perspectives. C’est une double peine, payer plus pour étudier moins, dans un pays où l’accès à l’éducation publique devrait être un droit fondamental et non un luxe réservé aux privilégiés.

Les critiques fusent, accusant Ouattara de sacrifier la jeunesse ivoirienne sur l’autel de sa survie politique et budgétaire. Au lieu de réduire le train de vie du gouvernement, de lutter contre la corruption ou de rapatrier les milliards détournés, le régime choisit la solution la plus lâche, dépouiller les étudiants, derniers espoirs d’une Côte d’Ivoire en quête de renouveau.

Ce choix politique, révélateur d’un pouvoir aux abois, risque de laisser des traces durables dans la conscience collective. Car un pays qui brise sa jeunesse signe, tôt ou tard, sa propre faillite.
Marina ✍🏼
Faso VoxPress

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