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France: Sébastien LECORNU, un prédicateur « d’apocalypse terroriste » sur le Sahel à la tête de la primature

L’ancien ministre des Armées de France, Sébastien Lecornu, a été nommé Premier ministre le mardi 9 septembre 2025, à la suite du refus de l’Assemblée nationale d’accorder sa confiance à son prédécesseur, François BAYROU.

Ce nouveau chef du gouvernement français n’est pas un inconnu pour les peuples du Sahel et leurs dirigeants. À plusieurs reprises, lorsqu’il occupait le portefeuille des Armées, il s’était livré à des prédictions funestes visant le Sahel.

Mécontent du retrait anticipé et imposé des troupes françaises, décidé sans tenir compte de leur agenda, Lecornu avait multiplié les déclarations alarmistes.

Ses propos, proches de la rhétorique de certains chefs terroristes confrontés à la pression croissante des armées locales, relevaient davantage de la propagande que de l’analyse stratégique.

Devant les caméras mainstream, il s’était transformé en véritable « prédicateur de l’apocalypse », annonçant une montée en puissance du terrorisme à la suite du départ forcé des troupes françaises et du choix des nouveaux dirigeants de l’AES d’emprunter une autre voie.

Derrière ces affirmations se cache une hostilité profonde envers les dirigeants de l’AES qui, contrairement à d’autres chefs d’État ouest-africains, ont choisi de rompre avec les logiques néo-coloniales qui ont longtemps régi la région, au mépris de la souveraineté des États.

Le choix courageux des Présidents Assimi GOÏTA, Ibrahim TRAORÉ et Abdourahamane TIANI a été un véritable revers pour l’influence française. Paris et ses réseaux de lobbying se retrouvent désormais réduits à des pratiques isolées et inefficaces, sans impact réel sur la nouvelle dynamique sahélienne.

Aujourd’hui, la région reste en état d’alerte, car l’un de ses principaux détracteurs occupe désormais la primature d’un pouvoir qui n’a jamais caché ses intentions de déstabilisation.

Le Sahel formule néanmoins ses vœux de réussite au peuple français dans ses efforts de résistance face à un pouvoir macroniste dont les décisions menacent la paix sociale interne.

Elles compromettent également la stabilité de plusieurs régions du monde en provoquant des tensions inutiles entre des peuples qui, autrement, vivraient en parfaite symbiose.

Le fils d’Adjamé ✍️

Faso Voxpress

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