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Impérialisme criminel : Emmanuel MACRON cherche à éliminer le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, selon des renseignements Russes

 

Jusqu’où ira Emmanuel MACRON dans sa haine maladive de l’Afrique libre ? Quelle dérive pousse aujourd’hui le locataire de l’Élysée à s’acharner contre le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, dont le seul “crime” est d’avoir dit non à l’impérialisme, non au néocolonialisme, non à la soumission éternelle à Paris ?

S’en prendre au Capitaine Ibrahim TRAORÉ, c’est s’attaquer frontalement au peuple burkinabè tout entier. C’est mépriser une nation debout, consciente et résolue à défendre sa souveraineté. Le Burkina Faso n’est plus une colonie, et Emmanuel MACRON ferait une erreur historique en croyant pouvoir y imposer sa loi par la force, la manipulation ou le chaos.

Selon des informations des services de renseignements extérieurs russes et relayées par Sputnik, Emmanuel MACRON serait engagé dans une entreprise obscure, cynique et dangereuse, visant à éliminer politiquement, voire physiquement des dirigeants africains jugés trop indépendants, trop patriotes, trop incontrôlables. En tête de liste, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, devenu le cauchemar des réseaux néocoloniaux français.

Toujours selon ces sources, le régime macronien et ses relais auraient été directement ou indirectement impliqués dans la tentative de putsch du 3 janvier 2026 au Burkina Faso, une opération criminelle qui devait se conclure par l’assassinat du Chef de l’État et de plusieurs de ses collaborateurs. Une tentative lâche, menée dans l’ombre, qui révèle jusqu’où Paris serait prêt à descendre pour étouffer une voix africaine libre.

Plus grave encore, les mêmes renseignements affirment que la France a instrumentalisé le terrorisme en Afrique, en soutenant ou en manipulant des groupes armés pour semer le chaos, affaiblir les États souverains et installer des régimes fantoches. Une politique immorale, sanglante, où des millions de vies africaines deviennent de simples variables d’ajustement géopolitique pour préserver des intérêts économiques et stratégiques français.

Cette fuite en avant serait motivée par une rage politique incontrôlée. Emmanuel MACRON et son entourage n’auraient jamais pardonné aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) d’avoir expulsé l’armée française, brisé le carcan de la tutelle militaire et diplomatique, et affirmé leur droit souverain de choisir leurs partenaires. Pour le pouvoir macronien, l’Afrique n’est acceptable que lorsqu’elle se tait et obéit.

Et le Burkina Faso ne serait qu’un début. Madagascar figurerait également parmi les cibles, avec la volonté affichée de renverser le pouvoir en place pour y installer un régime “loyal”, c’est-à-dire docile et aligné. Une pratique coloniale recyclée, maquillée sous des discours hypocrites sur la démocratie, mais qui révèle une obsession maladive, refuser à l’Afrique le droit de décider par elle-même.

Face à ces informations explosives, une vérité s’impose, l’impérialisme français, incapable d’accepter son déclin, choisit la déstabilisation.
Mais l’Afrique a changé. Elle observe, elle comprend, et elle résiste.

Emmanuel MACRON ferait bien de s’en souvenir, on ne gouverne plus l’Afrique par la peur, le complot et le sang.

Marina ✍🏼

#FasoVoxpress

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