Lutte anti-terroriste : des opérations aériennes multiples, ciblées et continues contre les terroristes
La bataille contre le terrorisme est entrée dans sa phase décisive. En attendant « l’albinos noir » promis par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, dans les airs, l’ouverture d’une guerre d’attrition aérienne à travers les frappes successives sur les positions ennemies semble évidente et annonce une nouvelle étape de cette guerre de haute intensité.
Depuis septembre 2022, grâce au leadership de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, les Forces armées nationales ont repris l’initiative historique des guerriers infatigables qui caractérisent le Burkinabè.
Le terrorisme est une guerre asymétrique, nouvelle pour cette armée, mais elle ne résigne pas et s’adapte à la menace, donnant désormais le ton contre les groupes armés terroristes sur les différents théâtres d’opérations de reconquête du territoire.
Équipées à l’image des grandes armées du monde, les Forces armées nationales progressent sur les lignes de guerre, appuyées par les vecteurs aériens dont des drones, avions et hélicoptères de combat acquis sous la Révolution Progressiste Populaire (RPP).
Les échos du front d’octobre et de début novembre 2025 ont révélé une autre dimension et une nouvelle intensité dans la manière dont la guerre est désormais conduite par les troupes burkinabè. Les vecteurs aériens, véritables bijoux militaires et atouts stratégiques, ont craché le feu sur plusieurs nœuds terroristes, consolidant les gains des missions de reconnaissance.
La coordination des opérations avec les troupes terrestres a démontré l’ingéniosité des pilotes de drones, d’hélicoptères et d’avions de chasse burkinabè, ainsi que l’efficacité du renseignement. La succession des frappes aériennes suivies de ratissages terrestres laisse penser à la mise en œuvre d’une véritable stratégie de guerre d’usure, qui consiste à pilonner les positions ennemies de manière intense et intelligente afin d’assurer une victoire proche et certaine pour l’armée nationale.
Cette stratégie, utilisée également dans les guerres conventionnelles modernes, vise à détruire l’infrastructure militaire adverse tels que les bases, dépôts de carburant, de munitions et d’autres engins destructifs. Elle permet aussi d’épuiser l’ennemi moralement, surtout avec la crainte permanente d’un ciel menaçant et violent, l’obligeant à veiller jour et nuit sans répit. Si cette hargne aérienne est maintenue avec la détermination des troupes au sol, les terroristes n’auront d’autres choix que de se rendre ou périr.
En tout état de cause, sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, vaincre le terrorisme est devenu un sacerdoce pour l’Armée, les chefs militaires et l’ensemble du peuple burkinabè. Cela se fera dans la sueur et le sang, mais cette douleur contribuera à fortifier les fondations d’une Nation forte, consciente et éternellement reconnaissante envers tous ses héros anonymes qui, à l’appel de la Patrie, ont répondu présents.
Wendyam ✍️
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