Région de NANDO/ Koudougou : Le Centre d’éveil et d’éducation préscolaire primaire du secteur 10 offre 100 000 FCFA à Faso Mêbo
À Koudougou, le Centre d’éveil et d’éducation préscolaire primaire du secteur 10 a posé, ce jeudi 06 novembre 2025, un acte fort de citoyenneté en offrant la somme de 100 000 FCFA à l’initiative Présidentielle Faso Mêbo. Ce geste, initié avec enthousiasme par l’équipe éducative et les parents d’élèves, illustre parfaitement l’engouement croissant que suscite cette initiative portée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Loin d’être une simple contribution financière, ce don traduit une réalité désormais visible partout au Burkina Faso. Faso Mêbo est devenu un mouvement national, un moteur de solidarité et d’engagement collectif. En quelques mois, cette initiative s’est imposée comme un symbole fort du renouveau patriotique impulsé par le Chef de l’État. Elle démontre qu’un pays peut se relever par la mobilisation de ses propres forces vives, sans attendre un salut venu de l’extérieur.
À Koudougou, le choix d’un établissement scolaire n’est pas anodin. Il rappelle que l’éducation n’est pas uniquement un espace de transmission du savoir, mais aussi une école de citoyenneté où se forgent les valeurs du don de soi, de la responsabilité et de la construction nationale. En faisant participer les enfants, les enseignants et les parents, ce centre démontre que Faso Mêbo n’appartient pas à une élite, il appartient au peuple, dans sa diversité et sa profondeur.
L’adhésion populaire que l’on observe de ville en village est la preuve que la vision du Capitaine Ibrahim TRAORÉ n’est pas théorique, elle touche, elle inspire, elle rassemble. Là où d’autres programmes publics autrefois peinaient à convaincre, Faso Mêbo avance parce qu’il parle un langage simple, direct, celui du patriotisme concret. Contribuer, même modestement, c’est refuser la résignation et affirmer sa place dans le destin collectif du Burkina Faso.
Ce don de 100 000 FCFA n’est donc pas un simple chiffre. Il est le signe que le peuple burkinabè ne se contente plus d’espérer, il agit.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Faso Voxpress
