Tiken Jah Fakoly : Quand le rasta troque le reggae contre le fusil médiatique de l’Occident
Le combat pour la souveraineté au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) est un combat vital, un combat pour la survie, la dignité et l’avenir des peuples du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Face aux menaces terroristes, aux tentatives de déstabilisation et aux pressions impérialistes, les dirigeants de l’AES ont fait un choix courageux défendre l’existence même de leurs nations. L’AES poursuit dignement et sereinement sa mission de souveraineté nationale.

Dans ce contexte, les récentes déclarations de Tiken Jah Fakoly suscitent indignation et mépris sur sa personne. Comment peut-on perdre sa lucidité? Sous couvert d’un discours sur la démocratie et les élections, l’artiste tente d’influencer l’opinion publique en remettant en cause la légitimité des autorités de l’AES. Les peuples de l’AES ne sont plus dupes et ne peuvent plus être manipulé.

En affirmant que ces pays seraient « divisés » et en insinuant qu’il existerait de « bons » et de « faux » citoyens selon leur position, il alimente une rhétorique de traître, qui vise à fragilisé l’unité nationale, la dynamique de l’AES et fait le jeu des ennemis de la stabilité régionale.

Il est essentiel de rappeler une vérité simple, on ne parle d’élections que lorsqu’il y a la paix. La priorité aujourd’hui n’est pas le calendrier électoral, mais la sécurité des populations, la reconquête du territoire et la protection des vies humaines. Les terro-ristes, eux, ne se demandent pas si le moment est opportun pour organiser un scrutin avant de lancer des attaques lâches et barbares contre des civils innocents. Leur objectif est la ter-reur, le chaos et la destruction. Face à cette réalité brutale, exiger des élections immédiates relève soit de l’ignorance, soit d’une complaisance inacceptable.

Un artiste qui se revendique engagé a une responsabilité morale envers son peuple. S’il a cessé de soutenir le combat pour la souveraineté et la paix, qu’il ait au moins la décence de se taire au lieu d’affaiblir la résistance des nations sahéliennes. Se dire défenseur des droits humains implique avant tout de militer pour la paix, la sécurité et la survie des populations, et non de semer le doute et la division.
Aujourd’hui plus que jamais, Tiken Jah Fakoly fait la honte de l’Afrique. Il est profondément regrettable, voire honteux, de voir un artiste autrefois admiré se retourner contre son propre peuple au moment où celui-ci lutte pour son existence. L’histoire jugera sévèrement ceux qui, par opportunisme ou par calcul, auront choisi d’affaiblir la voix de la souveraineté.
Aujourd’hui plus que jamais, la vigilance s’impose. Le combat des dirigeants de l’AES n’est pas un caprice révolutionnaire, c’est un combat pour la vie, l’honneur et l’avenir des peuples sahéliens.
Tiken Jah Fakoly peut revoir sa copie, l’AES avance sans complaisance, dignement et fièrement sur la voie de sa souveraineté.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
#FasoVoxpress
