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[#Burkina_Faso] Commandant Oumarou YABRÉ, l’homme qui déroute les stratèges de l’ombre de l’hexagone

Depuis septembre 2022, les services de renseignement burkinabè sont au sommet de leur art sous le leadership d’un des fils engagés du pays, le président du Conseil national de Sécurité d’État, le Commandant Oumarou YABRÉ.

Fidèle compagnon du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, il incarne une nouvelle génération qui se comprend et se soutient dans une même trajectoire : redonner au Burkina Faso sa dignité et son honneur.

L’orientation politique du Chef de l’État brise les schémas néocolonialistes, d’où une ruée permanente de tentatives de déstabilisation menées par la DGSE française, mais sans succès. Les échecs successifs de ces manœuvres portent la marque de fabrique du maître de la guerre de l’ombre, le tenancier et redoutable Commandant Oumarou YABRÉ.

Il a su instaurer un mystère autour de sa stratégie, capable de renverser des situations hostiles en sa faveur. Même au cœur des tentatives de diversion orchestrées par les groupes armés terroristes et leurs parrains tapis dans les tabernacles sombres de l’Occident, l’intelligence avec laquelle il conduit son département reste d’une rareté jamais observée, même pour la DGSE française, dans le.milieu du renseignement militaire ouest-africain.

Il ne s’agit pas pour lui de fomenter des coups contre des pays voisins au service d’agendas étrangers : son autorité est dédiée exclusivement à la Patrie et à la défense de ses intérêts, en érigeant une armada secrète capable de détecter toutes les tentatives sournoises.

En moins de trois ans, l’homme de l’ombre qui veille à la protection des institutions de la Révolution Progressiste Populaire est resté maître d’une lucidité totale. Il déroute les stratèges de la DGSE, malgré leurs milliards d’euros et leurs moyens technologiques. Grâce à lui, le renseignement militaire burkinabè traverse ses plus belles années, au point que ses détracteurs, incapables d’expliquer leurs multiples échecs, choisissent d’accuser les Russes d’être les véritables artisans de la réussite de la cellule de veille nationale.

Mais au fond, ils sont rattrapés par leur propre mythe d’une prétendue supériorité de l’homme blanc, qui les empêche d’admettre qu’un Africain peut bâtir une telle architecture stratégique. Pour beaucoup d’agents occidentaux, toute réussite africaine ne peut, selon eux, venir que d’un appui extérieur. Une illusion dangereuse, qui pousse certains, face à leurs échecs répétés contre le bloc burkinabè du renseignement, à traverser des chocs psychologiques, pris entre la réalité du terrain et leurs croyances archaïques mythe de l’infériorité de l’homme Noir.

Aujourd’hui, les services secrets burkinabè ont démontré leur compétence au point de brouiller les pistes ennemies. Ils ont entraîné les stratèges de la DGSE dans un remue-ménage permanent : doutes, révisions de plans, repositionnements constants dans une savane où ils s’étaient longtemps crus maîtres instructeurs.

Avec la Révolution Progressiste Populaire (RPP), le Burkina Faso avance à pas sûrs, en mesurant la taille et le pouvoir de nuisance de ses adversaires, sans céder aux vents de panique. Dans les vagues les plus chaudes, le Chef du renseignement, le Commandant Oumarou YABRÉ a toujours su maintenir le tempo, demeurant l’un des piliers stratégiques essentiels à la continuité de cette révolution qui mobilise les masses populaires autour de la défense des idéaux de souveraineté.

Wendyam ✍️

#FasoVoxpress

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