[#Burkina_Faso] La conscientisation, une arme de dissuasion du Capitaine Ibrahim TRAORÉ contre les impérialistes
Rares sont les dirigeants dans le monde qui ont fait de la conscientisation de leur peuple un pilier stratégique de leur action politique. Dans sa volonté affichée de conduire les affaires publiques par une gouvernance vertueuse, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, a fait du réveil des consciences une arme douce, mais hautement stratégique, de son orientation politique et idéologique.
Son objectif : faire de son peuple un allié fidèle dans sa lutte contre le terrorisme, un fléau dont les enjeux opposent, d’une part, son ambition d’y mettre fin par une lutte farouche, et d’autre part, certains anciens partenaires désireux d’en faire une guerre de longue haleine et interminable.
Depuis septembre 2022, il maintient une communication directe et franche, sans langue de bois, avec le peuple burkinabè à propos des multiples enjeux nationaux et géopolitiques. Son message, en parfaite symbiose avec les réalités vécues par les populations, a transcendé les frontières du Burkina Faso et suscite l’admiration d’autres peuples africains qui y voient une vérité sans zèle.
Sa maîtrise du verbe et des enjeux actuels a permis de brouiller plusieurs pistes de la France-Afrique, dont certains émissaires officieux avaient jadis réussi à confondre la frontière entre diplomatie officielle et opérations parallèles de déstabilisation, ou d’autres politiques contraires aux intérêts du peuple burkinabè.
Son avènement a marqué une plongée rare, jamais initiée par un président africain, dans les méandres du système colonial et les coulisses des stratégies élaborées pour maintenir son pays et l’Afrique francophone sous domination permanente. En moins de trois ans de gouvernance, son offensive communicationnelle a ébranlé les fondements mêmes de la France-Afrique, système qui puise ses racines dans les cercles de décision de l’Élysée. Un France-Afrique qui trouve sa sève nourricière en Afrique grâce à la complicité de certains de ses fils parfois sous contrainte, parfois victimes d’une véritable lobotomie idéologique qui les empêche de croire en leurs propres capacités autrement qu’en s’acoquinant aux gourous du système.
Grâce au seul pouvoir du verbe, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a réussi à réduire significativement la marge de manœuvre de Paris. Une force qui suscite panique et inquiétudes, car ils savent que l’Africain est né Djeli (maître de la parole). En effet, si cette puissance s’allie à une force militaire et économique, elle peut donner naissance à une masse de révoltés contre le système implanté depuis l’esclavage, ainsi qu’à une génération de résistants face à toute forme de domination.
D’où les multiples tentatives de déstabilisation. Mais, malheureusement pour eux, l’âme de la Révolution a pris racine en chaque Burkinabè. Bien qu’il existe des traîtres dans toute société, la majorité du peuple, surtout sa jeunesse, croit fermement que son salut ne peut venir des stratèges d’un monde dont la puissance repose sur un capitalisme bâti sur les vestiges de l’esclavage.
Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, a redistribué les cartes depuis son accession à la magistrature suprême. Face aux défenseurs d’une domination éternelle du Burkina Faso et de l’Afrique, il a tracé la voie d’une liberté à reconquérir par le sacrifice, d’un développement durable à bâtir au prix de l’effort, et d’une souveraineté nationale à défendre à travers une armée formée, équipée et érigée en véritable sentinelle de la Nation.
Wendyam ✍️
#FasoVoxpress
