[#Burkina_Faso] Construction de l’axe Kaya-Barsalogho: Le bitume comme rempart contre l’hydre terroriste
La route n’est plus seulement, au Burkina Faso, ce simple ruban de communication destiné à faciliter les échanges commerciaux ou à désenclaver des terroirs. Elle est devenue, sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, une arme stratégique de souveraineté. En lançant le chantier de l’axe Kaya-Barsalogho, long de 42 kilomètres, le Chef de l’État ne se contente pas de répondre à une promesse faite lors de sa visite mémorable du 10 décembre 2024 à Barsalogho. Il verrouille un bastion, là où l’impraticabilité des pistes offrait jadis un sanctuaire et un terrain de chasse à l’insécurité. 
Ainsi, le génie militaire et l’initiative présidentielle Faso Mêbo se donnent la main pour la réalisation de cette route importante imposant ainsi désormais la fluidité et la surveillance sur cet axe. Cette synergie inédite entre force de défense et développement infrastructurel, démontre que la reconquête du territoire passe par la maîtrise de la mobilité également.

En reléguant l’état piteux de cette voie au rang des souvenirs lointains, le président du Faso, le capitaine Ibrahim TRAORE ainsi que toute son équipe gouvernementale, coupent court aux velléités des groupes armés qui profitaient de l’isolement géographique pour instaurer la terreur. C’est une voie de la victoire, de la résilience qui est mise en exergue par cet ouvrage routier.

Au-delà de la prouesse technique, ce projet incarne une volonté politique qui refuse la fatalité. Chaque kilomètre bitumé sur cet axe est une victoire psychologique et tactique remportée sur l’ennemi. Pour les populations de la région des Koulsé, cette route est un souffle d’espoir, une « fièvre » sécuritaire qui retombe enfin pour laisser place à la sérénité du mouvement.
Le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, en joignant l’acte à la parole, transforme le citoyen en artisan de sa propre sécurité par le biais du développement participatif. Ce n’est plus seulement l’État qui construit, c’est une nation entière qui se réapproprie son sol. À cette allure, où le bitume défie les balles et où l’infrastructure précède la victoire, le Burkina Faso n’est plus simplement en train de résister. Mieux, le Burkina est en train de se rebâtir sur un socle solide pour un avenir plus serein emprunt de dignité et d’honneur.

La détermination affichée sur ce chantier de Barsalogho est le miroir d’un avenir radieux où la souveraineté retrouvée ne sera plus un slogan, mais une réalité palpable sous les roues du progrès.
Par Soumoubienkô KI✍️
