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Burkina Faso: Les propos assumés et sans hypocrisie du Capitaine Ibrahim TRAORÉ à ADO et TALON face à la presse nationale et internationale

Lors de sa récente rencontre avec la presse nationale et internationale, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a une nouvelle fois marqué les esprits par un discours d’une franchise chirurgicale, rompant radicalement avec les codes feutrés de la diplomatie classique. 

Pour le Chef de l’État burkinabè, la souveraineté de la nation n’est pas un sujet de discussion, mais un principe sacré, défendu avec une détermination qui ne laisse aucune place à l’ambiguïté face aux puissances impérialistes et à leurs relais sur le continent.

Le Président du Bénin Patrice Talon

C’est avec une fermeté assumée qu’il a pointé du doigt les postures belliqueuses de certains de ses pairs africains, notamment Alassane OUATTARA de Côte d’Ivoire et Patrice TALON du Bénin, les renvoyant à leurs propres responsabilités historiques.

Le Président de la Côte d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara

Rappelant les menaces d’intervention militaire brandies contre l’Alliance des États du Sahel (AES) lors de la crise nigérienne, le Capitaine TRAORÉ, Président du Faso, Président de la Confédération de l’AES a opposé une sérénité martiale aux velléités de déstabilisation en ces termes: « Celui qui cherche, il va trouver », a-t-il lancé, soulignant l’inanité des démonstrations de force restées sans suite alors que le Burkina, déjà endurci par les épreuves, se tient prêt à répondre à toute provocation.

Au-delà de la simple posture défensive, cette intervention s’est transformée en une véritable leçon de géopolitique africaine, où le président du Faso a déploré la persistance d’une gouvernance dans certains pays sous influence étrangère.

En opposant les dirigeants qui « courent à Paris chaque mois pour prendre des ordres » à ceux qui, comme lui, puisent leur légitimité et leur conduite dans les seules aspirations de leur peuple, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Chef de l’État, a tracé une ligne de démarcation nette entre deux visions de l’Afrique.

D’un côté, une soumission aux diktats extérieurs perçue comme un anachronisme colonial ; de l’autre, une autonomie de décision portée par les besoins réels des populations.

En affirmant que le Burkina ne sera jamais l’agresseur mais restera un rempart, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ ne s’est pas seulement exprimé en Chef d’État, mais en véritable gardien de la dignité sahélienne, invitant ses homologues de la sous-région à un sursaut de sincérité envers leurs propres peuples pour enfin briser les chaînes de la dépendance comme dans au sein de l’Alliance des États du Sahel.

Soumoubienkô KI✍️

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