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Burkina Faso/1ère édition du Grand Prix Yennenga : Lamoussa ZOUNGRANA triomphe face à une concurrence de taille

La 1ère édition du Grand Prix Yennenga a été riche en couleurs ce dimanche 19 avril 2026 sur le boulevard Thomas SANKARA à Ouagadougou. Parmi les 40 sprinteuses engagées dans la course au sacre suprême, c’est la Burkinabè Lamoussa ZOUNGRANA qui s’est imposée sur le circuit fermé de 61,200 km, portant une fois de plus haut les couleurs nationales, au lendemain du sacre de sa compatriote Awa BAMOGO à Bobo-Dioulasso lors du Tour cycliste féminin Yennenga 2026.

Les dieux du cyclisme semblent avoir une fois encore souri aux sprinteuses burkinabè, face à des concurrentes venues du Mali, du Cameroun, du Nigeria et du Burundi. Sur le boulevard Thomas SANKARA, les 40 compétitrices ont livré une bataille intense, sous les regards d’un public massivement mobilisé.

Les sprinteuses venues du Mali, du Cameroun, du Burundi, du Nigéria et du Burkina Faso en pleine compétition.

L’événement a également enregistré une forte présence institutionnelle, avec notamment la participation entre autres de la ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Pikbougoum ZINGUÉ/OUATTARA, du ministre de la Construction de la Patrie, Moukaïlou SIDIBÉ, du ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias TRAORÉ, ainsi que du ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba ZABRÉ GOUBA, aux côtés des autorités régionales de Kadiogo et de représentants du corps diplomatique.

Une forte présence des autorités a rehaussée l’image de cette 1ère édition du Grand Prix Yennenga.

Dès le départ donné tôt dans la matinée, deux sprinteuses burkinabè se sont rapidement détachées du peloton en creusant un écart significatif, raflant au passage les différentes primes intermédiaires. Il s’agit de Lamoussa ZOUNGRANA et de Awa BAMOGO. Dans une parfaite dynamique de solidarité, les deux cyclistes ont imposé leur rythme jusqu’à l’arrivée, symbolisant la force du collectif burkinabè.

Lamoussa ZOUNGRANA, la sprinteuses burkinabè sacrée championne de la 1ère édition reçoit son maillot et son trophée des mains des autorités.

Lamoussa ZOUNGRANA a franchi la ligne d’arrivée en tête avec une vitesse moyenne de 35,847 km/h, soit un temps de 1h42’26’’ sur l’ensemble du circuit. Dans un geste fort, elle a coupé la ligne main dans la main avec Awa BAMOGO, illustrant l’esprit d’équipe et de fraternité qui a guidé leur performance.

La championne du Grand Prix Yennenga avec son trophée. Elle a salué d’équipe qui a concouru à sa victoire.

À l’issue de la course, la championne a exprimé sa gratitude envers les autorités, son encadrement technique et ses coéquipières, saluant une solidarité déterminante dans sa victoire. Elle a reçu le maillot « Lwili Péendé », un trophée, la prime de vainqueur, ainsi que plusieurs récompenses offertes par les partenaires.

Le ministre des Serviteurs du peuple, Mathias TRAORÉ reçoit le maillot ‹‹ Lwili Péendé ›› dédicacé pour le Premier ministre.

Parmi les moments marquants de la cérémonie, la dédicace du maillot ‹‹ Lwili Péendé ›› dédié au Premier ministre remis au ministre des Serviteurs du Peuple, ainsi que le don de deux vélos par les responsables de l’hôtel Excellence aux équipes du Burkina Faso et du Nigeria, distinguée comme première équipe étrangère. Des pagnes Faso Dan Fani ont également été remis à l’ensemble des délégations, valorisant la culture burkinabè.

Le ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias TRAORÉ a salué une compétition réussie sous le sceau de la résilience populaire.

Le ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias TRAORÉ, a salué la réussite de la compétition, qu’il qualifie de symbole de résilience nationale : « En organisant ce tour, le Burkina Faso célèbre la femme, réaffirme sa résilience et offre à la jeunesse africaine une tribune d’expression », a-t-il déclaré.

La ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Pikbougoum ZINGUÉ/OUATTARA a salué un bilan satisfaisant.

Pour sa part, la ministre des Sports s’est réjouie du bilan positif de cette première édition, estimant que les objectifs ont été atteints, avec une mise en lumière réussie du cyclisme féminin burkinabè et africain. « C’était une première édition qui valait la peine d’être organisée », a-t-elle affirmé.

Don de deux vélos par les responsables de l’hôtel Excellence aux équipes du Burkina Faso et du Nigeria, distinguée comme première équipe étrangère.

À travers cette initiative, Ouagadougou confirme son ambition de s’imposer comme une référence africaine en matière de cyclisme et s’ouvre davantage à l’organisation de compétitions d’envergure internationale.

Lucien DAKISSAGA ✍️

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