Burkina_Faso:Souveraineté par la science : l’appel historique du Capitaine TRAORÉ à la jeunesse burkinabè
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a fait de la jeunesse le moteur de son projet de refondation nationale. Loin des discours convenus, son engagement se traduit par un appel clair : investir massivement les filières scientifiques et technologiques pour libérer le potentiel du pays. Une orientation stratégique qui fait écho à la pensée de Nelson Mandela : « L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde ». Pour le Chef de l’État, cette arme est désormais un levier de souveraineté.
Dès son accession au pouvoir, dans un contexte marqué par la crise sécuritaire et l’urgence de reconstruire, le Président du Faso a posé un diagnostic lucide : la dépendance technologique est une autre forme d’asservissement. Pour en sortir, le Burkina doit produire ses propres savoirs, former ses propres ingénieurs, médecins, agronomes et chercheurs. L’indépendance réelle passe par la maîtrise de la science. Voilà pourquoi son appel à la jeunesse résonne plus que jamais : il s’agit d’être au rendez-vous de l’Afrique souveraine de demain.
Cet appel se concrétise sur le terrain. L’intérêt affiché pour le nucléaire civil en est l’illustration la plus frappante. Au-delà de la production d’énergie, c’est tout un éventail de métiers d’avenir qui s’ouvre : radiothérapie dans la santé, irradiation des semences en agriculture, contrôle non destructif dans l’industrie. Le nucléaire devient une école d’excellence, exigeant rigueur, discipline et précision. En poussant les jeunes vers cette filière, le Capitaine TRAORÉ leur propose un saut qualitatif : viser haut, se hisser aux standards mondiaux.
La recherche scientifique agricole constitue l’autre pilier majeur. Face au défi de la souveraineté alimentaire, le Président du Faso mise sur l’intelligence locale. Amélioration des variétés, techniques d’irrigation innovantes, bio-intrants, mécanisation adaptée : laboratoires et champs doivent dialoguer. Les jeunes chercheurs, agronomes et techniciens sont appelés à devenir les soldats d’une nouvelle révolution verte, endogène et durable. L’objectif est clair : nourrir le Burkina par le génie de ses fils et de ses filles.
À travers ces choix, le Chef de l’État promeut un modèle de jeunesse : consciente des enjeux de son temps, patriote parce que servante de la nation, et travailleuse parce que convaincue que seul l’effort transforme une idée en réalité. Il rompt avec l’attentisme et la fonction publique comme unique horizon. Il propose la création, l’invention, le risque maîtrisé. Il veut des bâtisseurs, pas des spectateurs.
Le développement du Burkina Faso se fera dans les amphithéâtres, les laboratoires, les ateliers et les champs. En invitant la jeunesse à innover, le Président du Faso investit sur le temps long. Il prépare une génération capable de relever les défis de l’énergie, de la santé, de l’alimentation et du climat. Il pose les fondations d’un Burkina qui ne subit plus le progrès des autres, mais qui crée le sien.
Le Burkina de demain repose sur cette alliance entre un leadership qui trace la voie et une jeunesse qui accepte d’en payer le prix par le travail et la compétence. Tel est le sens profond de l’appel du Capitaine Ibrahim TRAORÉ. L’éducation et la science ne sont plus de simples secteurs : elles deviennent l’armature d’une nation qui a décidé de prendre son destin en main.
Soumoubienkô KI ✍️
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