Burkina_Faso:La montée en puissance de l’armée, le retour de l’espoir et de la souveraineté

Depuis quelques années, le Burkina Faso traverse l’une des épreuves les plus dures de son histoire. Mais à l’épreuve de la guerre, la nation burkinabè a choisi de ne pas plier l’échine. Mieux, sous le leadership du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, l’armée burkinabè et les Volontaires pour la Défense de la Patrie sont en train de réécrire le rapport de force sur le terrain. Le résultat est concret à travers des victoires, le retour des populations et la reconquête progressive du territoire.

La première grande victoire est celle de la reconquête physique et morale. Grâce à la bravoure des Forces Armées Nationales et des Forces de Sécurité Intérieure, appuyées par les VDP, les groupes armés terroristes sont repoussés à leurs derniers retranchements sur l’ensemble du territoire national.

Les opérations quotidiennes et éclatantes sur tous les fronts, plus récemment et notamment dans le Gourma à Gayeri, dans le Liptako et dans bien d’autres zones, ont brisé la logique d’occupation. L’ennemi, qui imposait sa loi hier, recule. Cette dynamique a un effet direct sur la vie des Burkinabè via la libre circulation qui est aujourd’hui une réalité dans la quasi-totalité du territoire national.

Les victoires engrangées de haute lutte ont pour conséquence directe le retour de la confiance des populations. Là où régnaient la peur et le déplacement, la vie reprend. Des populations qui avaient fui leurs villages regagnent leurs terres d’origine. Des localités entières sont en cours de réinstallation parce que l’État a tenu sa promesse de sécuriser.

Ce retour n’est pas symbolique. Il est la preuve que la sécurité n’est pas une abstraction. Quand les forces de défense tiennent le terrain, les école ouvre à nouveau, la vie reprend dans les marchés qui se remplissent à l’intérieur du pays, les champ sont cultivés dans la quiétude. La confiance retrouvée devient un facteur majeur de résilience des vaillantes populations du Burkina Faso.

Cette montée en puissance a été acquise de haute et n’est pas le fruit du hasard. Elle repose sur des choix stratégiques assumés par l’État burkinabè à travers l’acquisition d’équipements militaires adaptés, le recrutement massif de combattants pour le front et la formation continue des hommes. Après plusieurs années de guerre, l’armée burkinabè n’est plus la même. Elle est aguerrie, expérimentée et engagée à un rythme fulgurant de professionnalisation.
[#Burkina_Faso] La montée en puissance de l’armée, le retour de l’espoir et de la souveraineté

Depuis quelques années, le Burkina Faso traverse l’une des épreuves les plus dures de son histoire. Mais à l’épreuve de la guerre, la nation burkinabè a choisi de ne pas plier l’échine. Mieux, sous le leadership du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, l’armée burkinabè et les Volontaires pour la Défense de la Patrie sont en train de réécrire le rapport de force sur le terrain. Le résultat est concret à travers des victoires, le retour des populations et la reconquête progressive du territoire.

La première grande victoire est celle de la reconquête physique et morale. Grâce à la bravoure des Forces Armées Nationales et des Forces de Sécurité Intérieure, appuyées par les VDP, les groupes armés terroristes sont repoussés à leurs derniers retranchements sur l’ensemble du territoire national.

Les opérations quotidiennes et éclatantes sur tous les fronts, plus récemment et notamment dans le Gourma à Gayeri, dans le Liptako et dans bien d’autres zones, ont brisé la logique d’occupation. L’ennemi, qui imposait sa loi hier, recule. Cette dynamique a un effet direct sur la vie des Burkinabè via la libre circulation qui est aujourd’hui une réalité dans la quasi-totalité du territoire national.

Les victoires engrangées de haute lutte ont pour conséquence directe le retour de la confiance des populations. Là où régnaient la peur et le déplacement, la vie reprend. Des populations qui avaient fui leurs villages regagnent leurs terres d’origine. Des localités entières sont en cours de réinstallation parce que l’État a tenu sa promesse de sécuriser.

Ce retour n’est pas symbolique. Il est la preuve que la sécurité n’est pas une abstraction. Quand les forces de défense tiennent le terrain, les école ouvre à nouveau, la vie reprend dans les marchés qui se remplissent à l’intérieur du pays, les champ sont cultivés dans la quiétude. La confiance retrouvée devient un facteur majeur de résilience des vaillantes populations du Burkina Faso.

Cette montée en puissance a été acquise de haute et n’est pas le fruit du hasard. Elle repose sur des choix stratégiques assumés par l’État burkinabè à travers l’acquisition d’équipements militaires adaptés, le recrutement massif de combattants pour le front et la formation continue des hommes. Après plusieurs années de guerre, l’armée burkinabè n’est plus la même. Elle est aguerrie, expérimentée et engagée à un rythme fulgurant de professionnalisation.

Elle a appris, elle s’est adaptée, et elle gagne. Les VDP, eux, ont incarné la mobilisation populaire et la défense endogène du territoire. Cette alliance entre armée régulière et son peuple est l’un des marqueurs forts qui garantit des victoires probantes sur le fronts de combats.

Au-delà du champ militaire, ces victoires portent une portée politique et historique. Dans la vie d’une nation, les plus grandes épreuves peuvent devenir les plus grands ressorts. Le Burkina Faso est en train de transformer la guerre en levier de souveraineté. Le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso en donnant lui-même l’exemple de bravoure et d’engagement, a remis l’idée de libération et de dignité au centre du projet national. Il est clair que le Burkina ne demande pas la pitié, il prend sa destinée en main.

Le bout du tunnel est désormais à portée. Cela ne signifie pas relâcher l’effort, mais au contraire le consolider. La victoire militaire doit être prolongée par la victoire économique et sociale. C’est pourquoi la mobilisation citoyenne reste décisive. Soutenir l’élan héroïque des forces armées nationales passe aussi par la mobilisation endogène des ressources financières, par la solidarité avec les familles des soldats et des VDP, et par l’engagement de chaque Burkinabè à bâtir le pays.

La guerre sera incessamment un oubli sous fonds d’une armée plus forte, un peuple plus uni et un État plus debout. Le Burkina Faso est en train de gagner sur le terrain. Il est maintenant engagé pour gagner dans tous les autres domaines. Et dans ce combat, chaque citoyen a sa part à prendre pour porter haut le flambeau du Burkina Faso dans le concert des nations.

Soumoubienkô KI✍️

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