Burkina Faso/Femme et sciences : le nouveau regard que veut imposer le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour l’émergence d’une élite scientifique féminine
C’est un souffle nouveau qui s’élève sur la terre des Hommes intègres, où une nouvelle dynamique est en passe d’être engagée pour donner aux jeunes filles et aux femmes de meilleures chances d’accès et de réussite dans les études universitaires de hautes sciences et de technologies.
En effet, dans le cadre de la Révolution Progressiste Populaire (RPP), conduite par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, l’équité et l’inclusion sociale font partie des grandes priorités de l’action du gouvernement du peuple. Cette initiative est soutenue par le recrutement, par concours « Hakili Mousso », d’environ 153 bachelières ayant participé à l’immersion patriotique obligatoire 2026, dans des filières comme les mathématiques et la physique-chimie.

En effet, le nouveau Burkina que veut bâtir le Chef de l’État vise à donner à chaque composante de la société la chance de faire prévaloir son potentiel et son génie créateur. Dans cette dynamique, le concours « Hakili Mousso », ou « femme brillante/intelligente » en français, vise à briser les stéréotypes négatifs ou préjugés sociaux qui ont souvent réduit la volonté des jeunes filles et femmes à s’intéresser aux filières scientifiques dès le secondaire, préférant en majorité les séries littéraires.
Pour le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, les préjugés n’ont plus leur place dans la vision qu’il entend mettre en œuvre pour sortir le pays du déficit scientifique qui freine son développement. L’ignorance doit être combattue dans l’ensemble de la composante sociale. La libération de l’esprit doit désormais être privilégiée au profit de la recherche, de la créativité et de la découverte. Le choix porté sur les filles est donc judicieux, car les stéréotypes ne sauraient limiter leur capacité à investir les domaines scientifiques et à contribuer à la conception de solutions innovantes face aux défis auxquels le Burkina Faso est confronté.

Ce nouveau concours vise à faire émerger une nouvelle élite scientifique féminine dans les filières sciences, technologies, ingénierie et mathématiques. Il intervient dans un contexte de volonté politique affichée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, visant à se réapproprier le savoir scientifique à travers l’Académie des Technologies du Faso (ATF).
Il s’agit donc d’amener la société, dans son ensemble, à percevoir le monde sous le prisme des sciences et à combattre les dogmes par la découverte et la création, seules capables de résoudre efficacement plusieurs maux de nos sociétés.

Ainsi, les chercheuses, ingénieures, innovatrices ou inventrices qui sortiront de cette première édition du concours « Hakili Mousso » devraient, à terme, répondre aux besoins stratégiques de l’État, que ce soit dans les secteurs de la santé, de l’agriculture, de la transformation des ressources, de l’environnement, du climat, de l’énergie, des mines ou encore des nouvelles technologies. En somme, tout ce qui peut contribuer au mieux-être de l’humain.
Par son ambition politique, qui fait désormais des sciences et des nouvelles technologies les catalyseurs du rêve d’un avenir meilleur pour le peuple burkinabè, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, inscrit la RPP dans la dynamique des grandes révolutions du passé qui ont durablement façonné l’avenir de certains peuples du monde. Ces révolutions leur ont permis de devenir des puissances dominantes et des pôles de référence en matière de recherche scientifique et de formation d’ingénieurs à travers la planète.
Le pari de « Hakili Mousso » est donc aussi celui d’un Burkina Faso qui entend compter sur toutes ses intelligences, sans distinction de sexe, pour bâtir sa souveraineté scientifique et technologique et léguer une terre de grande nation à la postérité.
Lucien DAKISSAGA
