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[#Burkina_Faso] Éducation de qualité : Quand les Coordonnateurs de l’IPEQ traduisent la vision présidentielle en actions concrètes sur le terrain

Pendant longtemps, l’école burkinabè a été pensée principalement comme un espace de transmission des connaissances et de préparation aux diplômes. Aujourd’hui, une nouvelle exigence s’impose. Celle de faire de l’éducation un véritable instrument de transformation économique, sociale et culturelle du pays. C’est tout le sens de l’Initiative Présidentielle pour une Éducation de Qualité pour Tous (IPEQ), portée conformément à la vision du Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE.

Avec la construction de nouveaux amphithéâtres, le renforcement des capacités d’accueil des universités et la réalisation de lycées techniques et professionnels spécialisés, l’IPEQ dessine progressivement une nouvelle architecture éducative. Une architecture qui ne cherche plus uniquement à produire des diplômés, mais à former des compétences capables de répondre aux besoins concrets du Burkina Faso.

Le choix de développer la formation professionnelle dans les pôles économiques du pays est particulièrement révélateur. Former des jeunes aux métiers de l’agriculture, de l’élevage, de l’aquaculture, de la transformation agroalimentaire, des cuirs et peaux ou encore de la maintenance industrielle revient à préparer directement la main-d’œuvre dont le pays aura besoin pour transformer ses matières premières sur place.

Cette orientation mérite d’être saluée, car il ne peut y avoir d’industrialisation véritable sans ressources humaines qualifiées. Les machines peuvent être acquises, les infrastructures construites et les unités industrielles implantées. Mais leur fonctionnement durable dépendra avant tout des femmes et des hommes capables de les exploiter, de les entretenir et d’innover.

C’est dans cette perspective que l’engagement du Coordonnateur national de l’IPEQ, Pr Zakaria SORÉ, et du Coordonnateur technique, Dr Raymond OUOBA, prend tout son sens. Leur mission ne se limite pas au suivi administratif des projets. Elle consiste à contribuer à la traduction concrète d’une ambition présidentielle qui place la qualité de l’éducation au cœur de la construction du Burkina nouveau.

L’autre dimension essentielle est la formation civique et patriotique. Car une éducation de qualité ne saurait se réduire aux compétences professionnelles. Elle doit également former des citoyens responsables, disciplinés, solidaires et conscients de leurs devoirs envers la nation.

L’IPEQ porte ainsi une ambition qui dépasse les murs des amphithéâtres et des lycées. Elle touche à la question fondamentale de l’avenir du Burkina Faso. Quelle jeunesse voulons-nous former et pour quel modèle de développement ?

La réponse semble désormais clairement assumée. Une jeunesse instruite, qualifiée, patriotique et capable de produire, de créer et d’innover au service de son pays.

L’enjeu est immense. La réussite de cette ambition exigera de la rigueur, de la continuité, de la transparence et une mobilisation dconstante de tous les acteurs. Car construire des infrastructures est une étape. Construire une génération capable de porter durablement la souveraineté nationale en est une autre, beaucoup plus décisive.

En définitive, l’IPEQ apparaît comme l’un des leviers majeurs de la transformation du système éducatif burkinabè. À travers les infrastructures, la professionnalisation des formations et le renforcement de l’éducation civique et patriotique, l’initiative entend rapprocher l’école des réalités et des besoins du pays.

Ismaël KIEKIETA ✍🏼

#FasoVoxpress

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