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Burkina Faso: TEXFORCES-BF, un géant industriel sur pied, un pas de plus vers une économie structurée

La Révolution progressiste populaire active ses leviers de développement économique pour rompre avec les habitudes de dépendance extérieure. Héritier d’un État dont l’économie est encore à un stade embryonnaire, l’idéal politique qui pilote actuellement la destinée du pays des Hommes intègres, sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, fait désormais de l’industrialisation un pilier central pour l’atteinte de la véritable souveraineté nationale.

L’inauguration du complexe industriel Textile des Forces armées du Burkina Faso (TEXFORCES-BF), ce mercredi 9 septembre 2026 à Bobo-Dioulasso, région du Guiriko, par le leader révolutionnaire et progressiste, marque donc une avancée dans cette dynamique politique.

D’un coût global de 17 milliards de FCFA et établi sur une superficie de 25 hectares, ce complexe industriel de fabrication de tuniques pour les Forces armées nationales et d’habillement civil est le fruit de la volonté du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État. Pour le Chef de l’État, TEXFORCES-BF traduit l’expression de la quête d’une souveraineté réelle, car un peuple qui se vêt grâce à ses cotonculteurs, à son génie national et à son industrie locale, issue de la contribution de ses citoyens, contribue à protéger sa dignité humaine. ‹‹ On a cassé le mythe des investisseurs étrangers et ce ne sont pas des capitaux étrangers, c’est propre à nous. C’est un complexe qui a été financé par le peuple burkinabè ››, a-t-il martelé.

Au-delà d’une unité industrielle, ce complexe reflète pleinement son ambition de transformer les récoltes issus des filières agricoles locales. C’est un choix avisé. La création de chaînes de valeur, dans un pays en pleine refondation, est très importante et suscite beaucoup d’espoir pour l’avenir du secteur agricole et, en particulier, industriel. Des champs à l’unité industrielle, agriculteurs et employés constituent désormais le fer de lance de cette bataille pour la relance économique.

TEXFORCES-BF n’est pas seulement la volonté du Capitaine Ibrahim TRAORÉ de bâtir une économie structurée. Le lien avec l’Armée que ce complexe traduit réaffirme également son engagement à rendre à l’Armée burkinabè sa dignité, dans l’autodétermination. Cette unité industrielle, dès son ouverture, offre des emplois directs à 600 personnes et 15 000 emplois indirects, occupés en majorité par des compétences locales. Le complexe industriel produira chaque année 3 millions de tenues, 2 millions de tee-shirts et plus d’un million de paires de chaussettes destinées aux FDS et aux VDP.

Cependant, il s’agira, à terme, de transformer plus de 50 000 tonnes de coton par an, de tisser plus de 100 millions de mètres de tissu, de confectionner 20 millions de pièces, de générer plus de 20 000 emplois directs, ainsi que plus de 60 000 emplois et moyens de subsistance indirects au sein de son écosystème. « Nous ne pouvons pas continuer à produire la matière première, exporter les emplois qu’elle peut créer, et importer ensuite les produits issus de notre propre richesse », a averti le Chef de l’État dans son discours lu par le Camarade ministre de l’Industrie, Serge PODA, appelant ainsi à la transformation des matières premières sur place.

Au-delà d’habiller l’armée et le peuple, le complexe de Textile des Forces armées nationales du Burkina Faso (TEXFORCES-BF) va créer de la valeur ajoutée, dans l’intérêt de l’ensemble des collectivités.

Ainsi, entre la volonté de valoriser la cotonnade nationale, de créer des emplois et de renforcer le tissu industriel, c’est la prospérité économique qui se dessine à l’horizon dans l’ensemble des chaînes de valeur, allant des champs à l’usine, puis à la distribution, à la commercialisation et à la promotion des produits « made in Burkina Faso ».

Lucien DAKISSAGA ✍️

Crédit photo : Boubie benjamin BATIONO

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