Burkina Faso: Le Guiriko, le point de départ d’une nouvelle ère d’industrialisation
La Révolution Progressiste Populaire a franchi un nouveau cap dans la dynamique de réappropriation des chaînes de valeur ajoutée. En séjour à Bobo-Dioulasso, dans la région du Guiriko, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, a réaffirmé devant le peuple burkinabè son engagement à investir dans les chantiers du développement économique et durable.

Dans le secteur du développement économique, le Chef de l’État entend replacer l’État au cœur de la relance, avec une vision qui procède d’une volonté de bâtir un État stratège à l’horizon 2030. À Bobo-Dioulasso, où il était en séjour la semaine dernière, l’inauguration du complexe industriel Textile des Forces armées du Burkina Faso (TEXFORCES-BF) a été l’un des signes annonciateurs de son ambition pour le secteur industriel.
Une usine de maroquinerie pour la fabrication de chaussures, ainsi que d’autres unités industrielles de textile dans les régions cotonnières, ont été annoncées par le Chef de l’État.

Cependant, la ville économique bénéficie déjà de plusieurs projets phares, notamment la réhabilitation de l’aéroport à hauteur de 79 milliards de FCFA, ainsi qu’un projet secondaire en vue d’un coût de 200 milliards de FCFA pour des infrastructures extra-aéroportuaires (hôtel de standing international, centre de convention, complexe touristique, centre médical aéronautique, réseau de mobilité interne).
Au-delà de la région du Guiriko, c’est l’ensemble des régions du pays dont la vie des citoyens sera durablement améliorée par d’autres investissements structurants. L’exemple des pôles industriels régionaux en création traduit cette dynamique. Ces pôles portent en eux l’engagement du Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, et sa promesse d’égalité sociale, de justice et d’équité des chances pour l’accès de la jeunesse à l’emploi.

Cependant, en amont de la concrétisation de ces chantiers industriels, un autre pilier mérite d’être conforté dans ses capacités : l’énergie, ressource indispensable pour amorcer une réelle industrialisation. Sur cet aspect, au-delà du renforcement des capacités d’extension et de distribution de la SONABEL annoncé récemment à hauteur de plus de 104 milliards de FCFA, le Chef de l’État, dans sa vision éclairée, propose une autonomie énergétique des régions.

À ce niveau également, les chantiers sont déjà engagés, avec l’inauguration de plusieurs centrales thermiques dans les régions du Guiriko, des Koulsé, du Nando et du Kadiogo. Du 21 juillet au 11 août 2026, plus de 126 MW sont venus renforcer les capacités de production énergétique nationale, en attendant la centrale de 120 MW de Kadiogo dont la première pierre a été posée, elle aussi, le 21 juillet.
Le point fort de l’action du gouvernement du Peuple, sous les orientations du Chef de l’État et de son Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO, réside dans l’équation : région et pôle d’excellence éducative, professionnelle et technique. L’objectif est, à terme, de valoriser les potentiels productifs de chaque région à travers la formation des jeunes dans les lycées professionnels en construction, dans les domaines tels que la transformation des grains, des tubercules et des produits amylacés, la transformation et la conservation des produits de la pêche, la maintenance des équipements agro-industriels, la tannerie et la maroquinerie, ou encore la transformation des fruits et légumes.
Ainsi, depuis Bobo-Dioulasso, la capitale économique du pays des Hommes intègres, l’engagement du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, en faveur du développement économique et durable, laisse augurer des lendemains meilleurs pour le secteur industriel dans l’ensemble des régions du pays.
Grâce à sa vision holistique, qui allie formation professionnelle et technique, souveraineté énergétique et mise en valeur des potentiels de chaque région, le secteur industriel connaîtra un boom dans les prochaines années, occasionnant une hausse des recettes du budget national et la création de centaines de milliers d’emplois pour la jeunesse.
Lucien DAKISSAGA
