Burkina_Faso FDS et VDP : : les bâtisseurs de la quiétude, village après village
- Le Burkina Faso écrit l’une des pages les plus héroïques de son histoire. Au cœur de cette page, il y a des hommes et des femmes en treillis, et d’autres en civil, qui ont décidé que la peur ne gagnerait pas. Ce sont les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Leur engagement et leur détermination ont changé la géographie de la guerre. Là où hier on parlait de « zones rouges », aujourd’hui on parle de retour, de champs cultivés et d’écoles qui rouvrent.
Cet engagement se mesure à l’aune du sacrifice. Jour et nuit, sous le soleil et sous la pluie, dans le Sahel, dans l’Est et dans le Nord, les FDS et les VDP tiennent des positions, ouvrent des axes, sécurisent des convois et protègent les populations. Ils avancent là où l’ennemi interdisait le passage. Ils paient parfois le prix fort, mais ils n’ont jamais reculé. Parce qu’ils savent pourquoi ils se battent : pour que chaque Burkinabè puisse vivre chez lui, en paix et en dignité.
C’est cette détermination qui a rendu possible ce qui semblait impossible il y a peu : la réinstallation des personnes déplacées internes. Des milliers de familles qui avaient tout abandonné pour fuir les atrocités sont aujourd’hui en train de refaire leurs toits dans leurs villages. Dans des localités auparavant dites infréquentables, les drapeaux flottent à nouveau. Les marchés reprennent. Les enfants retrouvent le chemin de l’école. Ce retour n’est pas le fruit du hasard. Il est le résultat d’opérations offensives méthodiques, de ratissages et de sécurisation des zones de production agropastorale. Les FDS et les VDP ont su préparer le terrain pour que la vie revienne.
Cette reconquête a une portée symbolique immense : rendre les villages à leurs habitants et rendre au Burkina Faso un morceau de sa souveraineté. C’est donc dire à l’ennemi que le territoire national n’est ni à vendre ni à céder. Chaque famille qui rentre chez elle est une victoire de la nation entière. Chaque champ ensemencé dans une zone libérée est une gifle à ceux qui voulaient vider notre pays de ses fils.
Le mérite en revient d’abord à ces vaillants combattants : aux soldats qui encadrent, qui planifient et qui tiennent le front ; aux VDP, fils de ces terroirs, qui connaissent chaque piste, chaque bosquet, et qui ont choisi de prendre les armes pour protéger leurs parents, leurs voisins et leur terre. Leur dévouement force le respect. Ils ne se battent pas pour une prime. Ils se battent pour une idée : le Burkina Faso doit rester debout.
La route est encore longue. L’intégralité du territoire sera libérée grâce à la constance de leurs efforts. L’élan est donné et il est irréversible. Avec le même courage et la même foi, les FDS et les VDP sont en marche pour achever la mission. Ils portent sur leurs épaules l’espoir de tout un peuple.
En définitive, l’histoire retiendra que, lorsque la patrie a vacillé, des Burkinabè se sont levés. Ils ont choisi le front plutôt que le repli, l’offensive plutôt que la résignation ou la soumission. Grâce à eux, des villages ne meurent plus ; mieux, ils renaissent. Grâce à eux, le Burkina Faso reprend, village après village, le contrôle de son destin. Et grâce à eux, la conviction est claire à savoir celle de la libération totale du territoire national est assurée.
Soumoubienkô KI ✍️
