AES/Renseignement: le Général Modibo KONÉ et le Commandant Oumarou YABRÉ, les cauchemars de la DGSE française et des valets locaux
La France vient de subir un nouveau coup dur dans sa guerre secrète contre les pays de la Confédération des États du Sahel (AES). L’État malien a annoncé au journal de 20h, l’arrestation de plusieurs personnes impliquées dans un projet de coup d’État contre les institutions de la République, avec un officier de l’armée de l’air français du nom de Vezilier comme tête pensante, agissant pour le compte du renseignement extérieur français.
Cette victoire qui marque un tournant dans la guerre de l’ombre qui oppose le Sahel à Paris, est une nouvelle preuve, qui étaie les discours incriminant la France officielle, habituée à de tels coups fourrés dans ses anciennes colonies pour atteindre ses ambitions au détriment des intérêts des masses populaires africaines.
Cette prouesse du renseignement malien, qui porte la signature du général Modibo KONÉ, fait écho à la prouesse du commandant Oumarou YABRÉ, figure redoutée du renseignement sahélien, lors du précédent coup d’état déjoué au Burkina Faso.
L’arrestation de Vezilier, un agent connu sous plusieurs identités (Yann, Christian, Bernard) constitue un nouveau coup dur pour la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) française. Elle révèle surtout une chose : le passage de l’AES de la dépendance vers une véritable souveraineté stratégique.
Depuis la création de l’AES en septembre 2023, les autorités françaises, dont les services extérieurs bénéficient de la complicité de certains pays africains, tentent vainement de reprendre la main sur ces États.
L’État français semble croire qu’il est encore à l’époque post-indépendance où, face à la fragilité des structures étatiques notamment militaires, il réussissait régulièrement ses opérations clandestines contre les régimes qui refusaient ses diktats. Mais l’AES sonne la fin de la récréation. L’ère des mercenaires à la Bob Denard est bel et bien terminée.
Il s’agit désormais, pour Paris, de composer avec les choix des trois leaders ou de disparaître de leur échiquier politico-diplomatique. Depuis la création de cet espace confédéral, nourri par le rêve de souveraineté, un arsenal militaire redoutable et sophistiqué a été mis en place afin que les services de renseignement soient à la hauteur des ambitions politiques.
Cette stratégie s’est accompagnée d’une montée en compétence des services, qui bénéficient désormais d’une autonomie et d’une efficacité stratégique accrues, notamment dans l’anticipation, l’infiltration et la neutralisation des menaces.
Ce niveau de maturité est ignoré par l’État français, qui ne préside plus aux grandes décisions militaires de ces pays comme ce fut le cas par le passé, avant l’ère du renouveau incarnée par l’AES.
L’absence des conseillers militaires français dans les institutions de défense a réduit significativement la marge de manœuvre déstabilisatrice de Paris. Les services français, habitués à opérer dans des environnements fragiles, se heurtent désormais à des directeurs de renseignement redoutables, organisés, discrets et déterminés.
L’AES a contraint la DGSE et ses agents à une véritable traversée du désert. Cette fois-ci, aucun plan ne passe inaperçu : tous les actes sont suivis de près et les opérateurs clandestins sont cueillis en pleine action hostile contre les institutions de la Confédération souveraine.
L’État français est désormais dos au mur. Depuis l’annonce faite par l’État malien hier au journal télévisé de 20h, certaines sources rapportent que le QG de la DGSE serait en état de haute tension. L’échec de l’opération résulte-t-il d’une fuite interne ? Y a-t-il des agents doubles qui auraient trahi la République française ? Faudra-t-il encore écarter le nouveau directeur général ? Pourquoi tant d’échecs ? Autant de questions qui taraudent l’esprit d’Emmanuel Macron et agitent l’Élysée ainsi que le ministère de la Défense.
Pour l’AES, cette affaire sonne comme une double victoire majeure : opérationnelle sur le terrain et psychologique face à Paris, désormais rongée par le doute dans les rangs de ses Hommes et ses plans de déstabilisation. C’est aussi un avertissement clair adressé aux États satellites de la France-Afrique. L’AES est prête sur tous les fronts de la guerre et entend désormais jouer selon ses propres règles.
Wendyam ✍️