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AES : Les ministres de la Défense, stratèges de la reconquête et artisans de la paix

La Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) est confrontée, depuis plus d’une décennie, à la menace terroriste. Toutefois, l’arrivée au pouvoir des Présidents le Général d’armée Assimi GOÏTA, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et le Général d’armée Abdourahamane TIANI a marqué un tournant décisif dans cette lutte contre un phénomène aux relents néocoloniaux. Sous leur impulsion, les ministres de la Défense ont su commander, orienter et mobiliser les troupes avec rigueur et efficacité, vers une reconquête porteuse d’espoir.

Fort de leurs compétences, de leur solide expérience militaire et d’un leadership assumé, le Général de corps d’armée Sadio CAMARA (Mali), le Général de brigade Célestin SIMPORÉ (Burkina Faso) et le Général d’armée Salifou MODI (Niger) parviennent à fédérer les armées nationales autour d’un même objectif : le retour de la sécurité et de la paix dans l’ensemble de l’espace confédéral.

Dans ce contexte complexe où se mêlent quête de souveraineté, lutte acharnée contre le terrorisme et aspiration à l’unité panafricaine, les trois ministres de la Défense incarnent la convergence du politique, du militaire, de la diplomatie et de la gestion stratégique des crises. Leur nomination s’est révélée être un choix judicieux, ayant permis des avancées significatives sur le terrain.

Les forces armées, galvanisées par leur commandement, mènent aujourd’hui des opérations de reconquête victorieuses, écrasant les ennemis de la paix et restaurant la confiance des populations.

Au Mali, le Général Sadio CAMARA assure avec fermeté et clairvoyance le commandement des vaillantes Forces armées maliennes (FAMa). Sous sa direction, des localités stratégiques telles qu’Anefis, Kidal, In-Afarak et Tinzaouatène ont été libérées, redonnant espoir aux populations. Ces zones, jadis perçues comme des bastions imprenables des groupes armés terroristes, ont été reprises grâce au patriotisme, à l’engagement et au sacrifice des FAMa, déterminées à redonner au Mali sa souveraineté pleine et entière.

Au Niger, le Général Salifou MODI dirige ses troupes avec détermination dans une guerre d’usure contre les groupes terroristes. Plusieurs de ces derniers ont été neutralisés ou contraints de déposer les armes et de réintégrer la République. Les forces armées nigériennes se distinguent particulièrement dans les zones frontalières avec le Bénin et le Nigéria, où des assauts éclair ont mis en déroute les terroristes ou les ont forcés à fuir au-delà des frontières nationales.

Au Burkina Faso, le Général de brigade Célestin SIMPORÉ affiche un bilan remarquable. Sous sa direction, le territoire national a été reconquis à près de 73 %, contre 40 % en 2022, permettant le retour de plus de 1,6 million de déplacés internes dans leurs localités d’origine. Des victoires décisives ont été enregistrées dans la Vallée du Sourou, à Diapaga, Djibo, ainsi que dans les régions du Gulmu et du Nord. Cette dynamique traduit l’efficacité des opérations militaires et la stratégie cohérente mise en place par son ministère.

Ces succès militaires s’accompagnent de l’élimination et de l’arrestation de plusieurs cadres criminels, ainsi que du démantèlement de leurs réseaux logistiques. Des opérations conjointes, menées le long des frontières et en profondeur dans les territoires nationaux, ont été rendues possibles grâce à une coordination parfaite entre les armées et sous les orientations stratégiques des ministres de la Défense.

La Confédération a également renforcé ses capacités opérationnelles par une dotation massive en matériel militaire de dernière génération (chars, blindés, drones, entre autres) rendue possible par la diversification de ses partenariats stratégiques.

Aujourd’hui, l’AES dispose d’une armée unifiée forte de 5 000 Hommes, qui, en plus de mener une lutte farouche contre les groupes terroristes, est prête à affronter toute adversité, quelle que soit son origine. Véritable sentinelle de la Confédération, cette armée est le bouclier de la stabilité et le garant de la souveraineté. Elle est la main tendue vers la paix, et le poing fermé contre l’oppression.

Depuis son opérationnalisation, cette force commune est perçue comme un casse-tête stratégique par les puissances extérieures qui nourrissent encore le rêve d’une domination éternelle. Dans les cercles obscurs où se trament les plans de déstabilisation, l’unité et l’efficacité de cette armée sèment le doute. Les stratèges du chaos peinent à trouver des brèches : les approches se contredisent, les langues se délient, mais en vain.

Rien ne fuit. Rien ne s’ébruite. Les Hommes qui dirigent cette armée sont des guerriers. Ils incarnent l’honneur, la dignité, la gloire commune et la sécurité collective. Leur engagement a contraint les ennemis étatiques de la Confédération à l’inaction, aucun n’étant prêt à prendre l’initiative d’une opération militaire contre l’espace confédéral.

Cette réalité n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une stratégie claire, pensée et mise en œuvre par les Chefs d’État de l’AES, et exécutée avec rigueur par les ministres de la Défense.

Aujourd’hui, l’espace confédéral est une zone souveraine et militairement redoutée, aussi bien sur le plan africain que mondial. Les actions de cette force unifiée incarnent l’espoir d’un Sahel qui renoue avec la souveraineté, qui tend vers sa sécurité totale et qui est résolument tourné vers un avenir où la dignité et l’indépendance ne seront plus de vains mots.

Wendyam ✍️

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