Burkina Faso: 2025, une année riche en investissements dans le secteur industriel
L’industrialisation de l’économie nationale est une priorité des autorités de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). Grâce à une politique de gouvernance vertueuse ayant mobilisé les ressources nationales pour répondre à la fois aux besoins liés à l’urgence sécuritaire et humanitaire, le secteur de la transformation des produits naturels en produits finis a connu une nette progression.
L’État burkinabè a engagé une offensive industrielle traduisant sa volonté ferme de faire du secteur économique le véritable moteur du développement durable. Ainsi, en 2025, plus de 66 milliards de FCFA ont été investis, aboutissant à la création de 11 unités industrielles parmi lesquelles la SN-BRAFASO, la Société Burkina Cajou, la SOFACOB pour la production de coton hydrophile, FASO GULGO et FASO KOSSAM.

À cela s’est ajoutée la mise en place de quatre parcs industriels thématiques dans les domaines du textile, du cuir et des peaux, de l’anacarde et du karité. Ces données sont issues du discours du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO sur l’état de la nation le 30 janvier 2026.
Ces réalisations démontrent l’engagement du gouvernement burkinabè sous la houlette du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, à repenser l’architecture industrielle nationale en vue de faire du pays des Hommes intègres un pôle d’excellence industrielle.

Cette action s’inscrit dans une dynamique de souveraineté nationale où le Chef de l’État a fait de la transformation des produits nationaux en produits finis un levier pour faire du pays une économie intermédiaire dans les années à venir, loin de son statut d’économie au stade embryonnaire actuel. La création de ces unités industrielles a été d’un grand apport pour le secteur de l’emploi, avec 660 emplois créés en 2025.
Dans le secteur privé, on note également un boom avec la création de plus de 25 200 nouvelles entreprises et la délivrance de 69 agréments au Code des investissements, témoignant ainsi de la confiance renouvelée des investisseurs en l’économie nationale. Cette dynamique traduit une action publique-privée qui contribue fortement à métamorphoser l’économie nationale.
Ces actions doivent se poursuivre en 2026, avec toujours l’État au cœur des initiatives. Le complexe industriel ferroviaire intégré FASO-Rails et l’unité textile TEXFORCE devraient être opérationnels cette année, alors que la société d’État Faso Yaar est déjà en activité pour servir au peuple burkinabè des denrées de première nécessité à des prix abordables sur l’ensemble du territoire national.
Pour rappel, ces résultats déjà engrangés sont le fruit d’une bonne culture économique ayant permis de mobiliser des recettes budgétaires de plus de 3 309 milliards de FCFA en 2025, contre 3 019 milliards en 2024.
L’excédent commercial s’est établi à plus de 1 975 milliards de FCFA en 2025, une première historique pour l’économie nationale, et ce malgré le contexte sécuritaire et la rareté des financements extérieurs.
Cette performance illustre la pertinence de la ligne souverainiste adoptée au sommet de l’État, fondée sur la mobilisation des forces endogènes pour bâtir une Nation forte, résiliente et prospère.
Lucien DAKISSAGA ✍️
