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Burkina Faso: bientôt une usine de transformation de piment à plus de 4,5 milliards FCFA ‎

L’industrialisation de l’économie nationale n’est plus un simple slogan politique. Depuis l’avènement de la Révolution Progressiste Populaire dirigée par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, la transformation de l’économie, notamment le passage des produits bruts aux produits finis , devient de plus en plus une réalité tangible.

‎L’Agence pour la Promotion de l’Entrepreneuriat Communautaire (APEC) joue un rôle déterminant dans l’accélération de l’industrialisation du tissu économique national. Après les usines de transformation de tomates, dont l’une est déjà en activité avec la marque Adi’a sur le marché intérieur, la transformation du piment figure également parmi les priorités de ses responsables.

Le Directeur général de l’APEC, Karim TRAORÉ

‎À cet effet, le lundi 16 février 2026, une équipe de l’APEC conduite par son Directeur général, Karim TRAORÉ, a visité un site destiné à abriter la future usine de transformation du piment. Situé dans la zone industrielle de Banfora, dans la région des Cascades, le site s’étend sur une superficie de cinq (5) hectares.

Le coût de mise en œuvre du projet est estimé à environ 4,5 milliards de FCFA, mais pourrait être revu à la hausse à l’issue des études techniques définitives, a précisé le Directeur général de l’APEC. Conformément à la vision de développement d’une économie communautaire, ce projet nécessite la mobilisation des acteurs de la filière piment, des forces vives de la région ainsi que d’autres citoyens, afin d’apporter 50 % du financement.

Photo d’illustration d’une unité de transformation du piment

‎De son côté, l’État, à travers le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES), dit « Toogo », appuiera le projet à hauteur des 50 % restants afin d’en assurer la réalisation.

Une fois achevé, ce projet contribuera à l’élan national porté par les autorités de faire passer le pays des Hommes intègres d’une économie primaire à une économie de transformation. L’objectif est de bâtir une économie forte et souveraine, au service du développement durable.

Au-delà de la création de valeur ajoutée, le projet devrait générer de nombreux emplois, notamment pour la jeunesse. Plus que jamais, les autorités tracent le chemin d’une industrialisation accélérée, avec l’État au centre des initiatives de développement.

‎Wendyam ✍️

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