Burkina Faso: Emplois décents et justice sociale, l’une des forces de la gouvernance du Capitaine TRAORÉ
L’accès à un emploi décent demeure une priorité des autorités gouvernementales actuelles. Sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, les réformes structurelles ont permis d’atteindre des résultats très salutaires en matière de travail, d’emploi et de protection sociale.
Selon les données tirées du Plan national de développement 2026-2030 R.E.L.A.N.C.E, la dynamique de création d’emplois s’est renforcée, avec plus de 114 942 emplois décents créés entre 2022 et 2024. Cette réalité est soutenue par les multiples projets présidentiels en cours, nécessitant une main-d’œuvre abondante et qualifiée, dans le cadre de la mise en chantier généralisée du pays sur la voie du développement durable. Qu’il s’agisse de la construction d’infrastructures routières, de centres de santé, d’usines ou d’autres plateformes structurantes, le besoin en main-d’œuvre demeure une nécessité.

Elle est également soutenue par la fonction publique, alors que l’administration burkinabè entre dans une nouvelle phase de son histoire, marquée par la digitalisation et la lutte contre la corruption et autres fléaux qui minent ses services, au profit de l’épanouissement des populations. Cette année, plus de 15 000 postes sont à pourvoir dans plusieurs domaines, reflétant la trajectoire ascendante d’un pays en chantier sur tous les plans.
Par ailleurs, selon toujours les données du PND 2026-2030, la protection des droits des travailleurs a également été au cœur de l’action gouvernementale durant la période 2021-2024. Les actions entreprises ont permis d’enregistrer une baisse de la moyenne d’infractions commises par entreprise contrôlée, passant de 54,8 infractions en 2021 à 45,0 en 2024. Cette démarche traduit le rôle d’un État protecteur, dont les lois sont désormais davantage au service du peuple.

Toujours dans cette dynamique, sur instruction du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) est passé de 30 684 FCFA à 45 000 FCFA. À cela s’ajoutent plusieurs initiatives visant à renforcer l’épanouissement des populations à travers le financement de projets portés par les jeunes, les femmes, ainsi que les personnes déflatées et retraitées, via des instruments réformés tels que « Faso Kuna Wili », « Dumu Kafa » et le FONADR.
La Révolution Progressiste Populaire, à travers les multiples réformes structurelles entreprises, témoigne d’une gouvernance axée sur le social, où l’intérêt collectif prime sur l’individu. Cette forme de gouvernance pose ainsi les jalons d’une société dont le ciment reposera désormais sur la justice sociale et l’équité, gage d’un climat de stabilité sociale durable et de prospérité partagée.
Lucien DAKISSAGA ✍️
