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Burkina Faso: La naissance d’un géant autoroutier, un bond en avant vers le modernisme

La Révolution progressiste populaire (RPP) se veut un acte de sacerdoce, d’engagement et de serment porté par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et ses collaborateurs envers le peuple burkinabè. Proclamée le 1ᵉʳ avril 2025 dans l’affirmation d’un choix stratégique de rupture avec l’ordre établi, cette révolution attise la curiosité tant ses intentions affichées cassent les codes et brisent des mythes longtemps véhiculés autour de l’Afrique subsaharienne, de ses dirigeants et de ses peuples.

 

Dans une synergie d’actions alliant lutte sans équivoque contre l’hydre terroriste et mise en œuvre de projets de développement socio-économique, les responsables de la RPP posent progressivement les bases d’un développement harmonieux, rendu possible par le retour graduel de la paix sur l’ensemble du territoire.

Une vue aérienne capturée par un drone lors des travaux de désengagement de l’autoroute qui était à plus de 70% à la date du 25/01/26 soit 232 km nettoyés sur 332 au total

Portés par un engagement et une détermination affirmés, ils insufflent une nouvelle forme de gouvernance patriotique où la parole donnée se traduit concrètement par l’action sur le terrain.

Le projet autoroutier Ouagadougou–Bobo-Dioulasso constitue l’une des preuves vivantes, parmi tant d’autres initiatives, du dynamisme de développement impulsé depuis l’accession du Capitaine Ibrahim TRAORÉ à la magistrature suprême.

Les bulldozers de l’agence Faso Mêbo en pleine action de nettoyage de l’emprise de l’autoroute le 25 janvier 2026 entre Yimdi-Sabou

Lancée le 16 décembre 2025 à Yimdi, la construction de cette infrastructure majeure de 2×4 voies, longue de 332 km, reliant les deux principales capitales économiques et administratives du pays, laisse déjà entrevoir les sillons de sa naissance. Les travaux de déboisement et de débroussaillage affichent un taux d’exécution de 70 %, soit 232 km de tracé déjà désengagés à la date du 25 janvier 2026.

À terme, cette réalisation s’annonce comme faisant du pays des Hommes intègres le premier en Afrique de l’Ouest à abriter l’autoroute la plus large (100 m – 8 voies) et la plus longue de la sous-région. À ce jour, l’espace ouest-africain ne compte essentiellement que des infrastructures autoroutières à quatre voies, avec le Nigeria et la Côte d’Ivoire comme principales références en la matière.

Un bulldozer déracine un arbre sur l’emprise de l’autoroute

Plus que jamais, le peuple burkinabè est appelé à maintenir une mobilisation constante autour des actions du Chef de l’État. L’autoroute Ouagadougou–Bobo-Dioulasso incarne le dynamisme positif observé au sommet de l’État et nourrit le rêve légitime d’un Burkina Faso moderne et prospère dans les années à venir.

Avec l’ambition affirmée de construire désormais des autoroutes 2×2 voies pour relier les différentes régions du pays, sous l’impulsion de l’Agence Faso Mêbo, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ s’engage là où ses prédécesseurs hésitaient. Il trace ainsi la voie d’un leadership éclairé et résolument révolutionnaire, fondé sur l’engagement, la conviction et la foi en la capacité des génies nationaux à transformer les contraintes en opportunités.

Lucien DAKISSAGA ✍️

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