Burkina Faso: le projet « Taanmiougou » ou le pari du Capitaine TRAORÉ sur la science pour dompter les contraintes naturelles et bâtir le Faso
Il n’y a pas de civilisation dans ce monde qui n’ait vécu son ère de préjugés. Mais les grands États actuels ont su, grâce à un leadership au sommet, transformer les « contraintes naturelles » en atouts. Sur ce point, il n’y a pas à regarder le ciel en attendant un miracle. Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, en est conscient, d’où son expression : « tout est science, science et science ».
Les domaines tels que la recherche, la technologie, l’agriculture par irrigation et l’innovation sont des piliers qui nécessitent des investissements pour le développement économique durable, la modernisation et l’autosuffisance alimentaire. Le Chef de l’État s’efforce aujourd’hui d’engager des actions qui doivent permettre au pays de voir le bout du tunnel.

Ainsi, la promotion de l’Éducation scientifique et technologique se met en marche à travers l’Académie technologique du Faso. Des chercheurs sont mobilisés pour présenter des innovations capables de contribuer à changer durablement les perceptions et à stimuler les consciences, en faisant comprendre que tout ce qui est imaginable par l’homme est réalisable par l’homme.
Pour le Chef de l’État, le labeur intellectuel, scientifique et technique doit soutenir ses ambitions d’industrialisation et les transformer en une réalité appelée à améliorer durablement le quotidien du peuple.

Le projet « Taanmiougou » (« terre rouge »), annoncé depuis Bobo-Dioulasso la semaine dernière, illustre en partie cette quête, celle de faire de la nature une alliée du développement durable grâce à des recherches scientifiques pointues. Il a ainsi présenté des briques en terre rouge, qui pourraient permettre aux ménages à faible revenu de construire des habitations solides et modernes, tout en contribuant à réduire la dépendance extérieure du pays à l’égard de certains matériaux de construction des infrastructures.
Pour le Président du Faso, ce projet ambitieux sera porté par l’État, à travers l’agence Faso Mêbo, et émerveillera le peuple burkinabè et le monde entier. D’ailleurs, les vestiges des grandes civilisations millénaires, qui suscitent de nos jours l’attrait des touristes aux quatre coins du monde, sont issus de cette prouesse intellectuelle à faire de la terre le socle de l’avenir.
Par ailleurs, pour le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, se nourrir soi-même est un impératif pour préserver sa dignité. L’exemple de la culture de trois saisons promue, le soutien aux agriculteurs, la construction des retenues d’eau et l’agriculture par irrigation participent à cette dynamique.
En pleine lutte contre le terrorisme, croire en soi et en son génie propre est devenu un enjeu majeur de la ligne directrice. Si certains achats de matériel à l’extérieur ne peuvent être évités dans l’immédiat, le Camarade révolutionnaire prépare, pour le long terme, une sortie de crise où les leçons apprises serviront de tremplin pour le développement durable, qui impacte le quotidien des Burkinabè et celui de la postérité. Ces actions s’inscrivent dans sa vision pour 2030, celle de bâtir un État stratège qui oriente les grandes décisions dans l’intérêt supérieur de la nation.
Au regard de la dynamique amorcée et des résultats déjà engrangés dans plusieurs secteurs stratégiques, il est plus que nécessaire que la mobilisation populaire soit constante pour que les ambitions affichées par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ deviennent une réalité tangible au bénéfice de l’ensemble de la collectivité. Pour ce faire, des valeurs patriotiques comme la résilience et l’engagement commun sont appelées à être de mise en vue de poursuivre la construction du Faso et de léguer, à terme, une grande Nation à la postérité.
Lucien DAKISSAGA ✍️
