Burkina Faso/ Le réveil du Sahel : l’échec des prédictions impérialistes
« Beaucoup pensaient que, dans ce contexte, le Burkina Faso allait sombrer en mettant dehors les impérialistes et ceux qui suçaient depuis toujours le sang du peuple burkinabè ». Cette déclaration sans équivoque du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO est non seulement un constat clair mais aussi et surtout elle est le reflet d’une dynamique profonde qui irrigue désormais tout le Sahel.
Sous-estimés depuis des siècles durant voire depuis des temps immémoriaux, les peuples de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont réussi un basculement historique qui prend de court les anciennes métropoles grâce à l’arrivée au pouvoir des trois leaders à savoir le capitaine Ibrahim TRAORÉ au Burkina, le général Assimi GOÏTA au Mali et le général Abdourhamane TIANI au Niger.
Face à cette souveraineté retrouvée, les puissances impérialistes, impuissantes, tentent par tous les moyens institutionnels, économiques ou culturels de freiner cette marche.
Pourtant, la détermination du Burkina Faso, du Mali et du Niger semble aujourd’hui transformer les tentatives de déstabilisation en simples velléités sans lendemain. Ce renouveau repose sur un pilier fondamental qu’est l’autonomie stratégique.
Là où certains prédisaient le chaos pour les pays du Sahel notamment le Burkina, le Mali et le Niger, les leaders sahéliens répondent par une structuration rigoureuse de leurs États.
L’exemple burkinabè est, à cet égard, frappant. Sous l’impulsion audacieuse du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, la mobilisation sans précédent des ressources endogènes a brisé le mythe de l’Afrique éternellement assistée.
Cet effort financier a non seulement permis un réarmement massif et un recrutement de volontaires pour la défense de la patrie, mais il a aussi lancé les bases de grands travaux de développement à travers l’initiative « Faso Mêbo ».
Désormais, le Sahel ne tend plus la main ; il travaille la terre pour son autosuffisance alimentaire et bâtit ses propres infrastructures énergétiques en comptant sur ses forces et sur des partenaires sincères.
Cette bataille pour la dignité se joue également sur le terrain de la bataille des idées et de l’image. En créant des canaux de diffusion souverains comme la Radio Dandé Liptako ou la télévision de l’AES, les États du Sahel reprennent le contrôle de leur propre récit. Il ne s’agit plus de laisser les autres raconter l’Afrique, mais d’imposer une vérité locale et une vision culturelle fière.
Ainsi, en cassant les codes du passé et en s’ouvrant à de nouveaux horizons diplomatiques, le Burkina et ses pays frères prouvent que l’unité est le fondement ultime contre des siècles de domination.
La marche vers la souveraineté intégrale est désormais irréversible, et l’histoire retiendra que face à la détermination d’un peuple uni, aucun empire aussi puissant soit il, ne peut éternellement maintenir son joug sur des peuples épris de liberté et de paix.
Soumoubienkô KI✍️
